Tuesday, March 18, 2008, 02:25 PM
Hola todos,Vous connaissez ce qu'est une andouillette? En tout cas, moi je ne le savais pas avant de le commander dans un bouchon lyonnais. Vous pouvez être sûr que je ne suis pas prêt de l'oublier. Holy molly.
Amis, sachez qu'à Lyon, un bouchon est un type de restaurant authentique où l'on vous sert de la cuisine très axée sur les abats. Moi qui n'est pas trop excité de manger de la farce de dinde chez la belle-famille, c'était mû par un enthousiasme frôlant la déraison que je tenais à faire l'expérience d'un bouchon lyonnais. Mise en contexte.
VOYAGE DANS LES ENTRAILLES DE LYON: 8-9 mars 2008
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Je tiens d'abord à remercier tous nos amis qui nous ont donné notre Eurail Pass pour notre mariage. Vous nous avez permis de faire un voyage plein de découvertes.
Extraits de notre journal de voyage de la main d'Eli:
"Dès notre arrivée à Lyon, nous avons débuté notre marathon à la marche. Première destination, Fourvière. C'est un parc situé sur une colline surplombant la ville. Nous avons visité la magnifique cathédrale avec des mosaïques incroyables [...]"
La cathédrale Notre-Dame-de-Fourvière.

"[...] et deux anciens colisés romains."
En voici un.

"Nous avons ensuite redescendu la colline pour aller se balader dans le Vieux-Lyon. En après-midi, direction Presqu'île, le centre-ville de Lyon entouré par deux rivières, la Saône et le Rhône."
Ici, la Saône bordée par des immeubles colorés.

"La place Bellecour, une des plus grandes places d'Europe en superficie accueillait des danseurs Tecktonik".(Allez voir http://www.youtube.com/watch?v=Z7EqlVqZY1c , c'est un courant très fort chez les jeunes en Europe: traumatisant!).
La vue vers Fourvière depuis la place Bellecour.

La fontaine de la place des Terraux était sublime, de même que l'hôtel de ville, qui a servi de décor à une photo des protagonistes.

Retour entre les mains de notre scribe Eli: "Pour souper, Daniel tenait absolument à manger dans un bouchon, resto typiquement lyonnais. Après 1 h de recherches et 1h30 d'attente, nous avons réussi à nous asseoir à une table de CHEZ PAUL. Pour l'entrée, nous avons eu droit à 9 plats à partager. Les 2 plus marquants: les pattes de porc en salade et le museau de boeuf. Comme plat principal, j'ai (Eli) joué la carte de la sécurité en choisissant un morceau de boeuf. Daniel a plutôt décidé de prendre l'andouillette. Tout allait bien jusqu'à ce que Daniel décide de couper la saucisse en deux... C'était des rouleaux d'intestins de porc, et le goût était... &?%$&*. Le digestif, des cubes de sucre marinés dans un alcool 70% vert. Il n'y a pas eu de décès, mais quelques toussotements. Le repas a duré plus de 3 h! De retour à l'hôtel, j'ai demandé à Daniel ce qu'il avait préféré comme plat: "Ben, les betteraves étaient bonnes!""
LE JEU DES ASSIETTES FAIT LE TOUR DU MONDE: 1 mars 2008
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Vous connaissez le jeu des assiettes? Ceux qui sont venus à notre mariage s'en rappellent sûrement. Un petit clin d'oeil pour dire que nous nous sommes assurés de sa propagation de bouche à oreille sur le Vieux Continent.

Randonnée dans le Jura Suisse: LE CHASSERON (2 mars 2008)
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En compagnie de Jan, Julia et Cécile, nous sommes allés nous promener au Chasseron, une montagne du Jura suisse qui culmine la région à 1607 m d'altitude. C'était par une journée plutôt grise, mais un de ces moments où tu préfères être dehors et qu'il fasse gris que rester à l'intérieur et te dire que ça serait donc mieux s'il faisait soleil.

En marchant sur la crête, nous avons à l'est une belle vue sur Yverdon-les-Bains, au sud du lac de Neuchâtel, avec en arrière-plan les Alpes.

Encore une fois (clin d'oeil à Alex), les guêtres ont prouvé toute leur utilité. Nous croyions avant de partir que nous n'aurions pas de problème avec la neige, mais ce n'est qu'arrivés sur le flanc nord de la montagne que nous avons constaté qu'il y avait de la vieille neige qui nous faisait parfois caler jusqu'à la cuisse. Ça vous convaincrait n'importe quel randonneur de troquer ses espadrilles blancs contre des bottes de marche!
Au retour à Neuchâtel, la vue sur le lac du même nom était magnifique, sous des cieux rosés.

VERSION SUISSE DE MA CABANE AU CANADA: 15-16 mars 2008
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Appelons ça un chalet suisse dans le Val d'Hérens. Pour moi, c'était la deuxième fois (voir l'entrée de mon blog du 4 mars 2007), pour Elisabeth la première.
Ça ne l'a pas empêchée de faire la pose devant les Alpes. Après un survol de mes entrées des derniers mois, les deux (Eli et les Alpes) se bataillent le titre du sujet le plus fréquemment posé par ma caméra.

Nous avons passé une superbe fin de semaine. Deux belles ballades dans les alentours, une bonne fondue au fromage digérée à l'aide de 3 litres de thé. Le bonheur en bonne compagnie.

LE MOT DE LA FIN:BRAVO À ELI!
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Un petit mot pour féliciter Elisabeth d'avoir trouvé un emploi en recherche sur la fertilisation à la station fédérale de Nyon. Nous sommes tous "pas surpris", mais combien contents et fiers de toi!
Always yours,
Dan the man




( 2.8 / 33 )
Saturday, March 1, 2008, 09:52 AM
Amigos,Une petite soirée à Munich est arrosée de 3 bières. Par contre, quand on voit la grosseur des bucks, on comprend que les Munichois ont une façon spéciale de résister à l'alcool. Peut-être est-ce parce que les immenses Pretzels qu'ils bouffent en même servent d'éponges une fois tout le tralala dans l'estomac?

Grâce à tous nos amis qui nous ont donné une passe de train à notre mariage, nous avons pu nous rendre en Bavière (région de Munich), à plus de 6h30 à l'est de Lausanne. Munich est vraiment une ville dynamique, que j'oserais résumer en quelques clichés: spectacle de carillon à la place centrale, spectacles de musique classique de haute qualité dans la rue et bière dans les "beer gardens" (jardins de bière).
Un de mes nouveaux sports préférés est d'aller grimper dans la tour des églises downtown pour avoir une vue de la place centrale.

À 30 min de train de Munich, on trouve le camp de concentration de Dachau. Une visite... bouleversante.
L'entrée du camp, où les prisonniers débarquaient du convoi.

Quelques points qui m'ont marqué:
- le camp a été en fonction de 1933 à 1945, donc bien avant le début de la 2e G.M.
- les prisonniers étaient bien entendu des Juifs, mais aussi des gitans, des Polonais et des prêtres.
- le camp prétendait être un camp de rééducation, d'où la mention "le travail rend libre" sur la porte d'entrée. Très amer, quand on sait qu'aucun ne sortait de là...

- initialement conçu pour 6000 personnes, Dachau contenait 32000 prisonniers lors de la libération par les Américains.

- bien que le camp comptait une chambre à gaz, elle ne fut jamais mise en fonction.
- par contre, les fours crématoires roulaient à plein régime. Vers la fin, ils n'arrivaient même plus à suffire, d'où l'amoncellement de corps lors de la libération.

- les soldats SS n'hésitaient pas à pousser les prisonniers dans la zone du "No man's land" pour avoir un prétexte pour les abattre, comme "ils étaient en train de s'échapper".
Malgré toute la mise en contexte de l'époque, on arrive difficilement à ne pas en vouloir aux Allemands d'avoir fait une telle chose. Ça reste un sujet de malaise, même après 60 ans, et après réflexion, je me rallie à la citation qui ornait un monument commémoratif sur le camp:
"Puisse l'exemple de ceux qui furent exterminés ici de 1933 à 1945 dans la lutte contre le nazisme faire que les vivants s'unissent pour défendre la paix, la liberté et le respect de la personne humaine."

Sujet immensément plus léger, reconnaissez-vous l'emblème de Walt Disney? Il s'agit du château de Neuschwanstein, tout près de la frontière autrichienne. Coincé par une horde de Japonais, nous avons entrepris la montée de la colline sur laquelle est située l'oeuvre du roi mégalomane datant du 19e siècle seulement.

Ce qui frappe le plus de la construction, c'est non seulement son isolement sur la colline flanquée de falaises escarpées, mais aussi l'immensité de ses murs blancs qui se dressent sur de nombreux étages.
Une fois la visite donnée par un guide pré-pubère terminée (pas le droit de prendre des photos à l'intérieur), nous avons tenté de battre le record Guinness du plus de touristes sur un pont suspendu. Ça peut toutefois mener à quelques photos pas trop mauvaises...

Au plaisir amis,
Dan the man
Sunday, February 17, 2008, 01:20 AM
Salut à tous!Reconnaissez-vous Elisabeth sous cette averse de confettis?

Le lieu du crime: Bâle. Cette ville novartissienne, siutée en territoire suisse, est collée sur la frontière française et allemande. Elle est le théâtre du plus grand carnaval de Suisse. C'est accompagné de Nicolas et Marie-Ève qu'Eli et moi avons vécu cet événement grandiose.

Permettez-moi un petit retour dans le temps. La veille, avant le début du carnaval, nous avions fait une visite de la ville. De belles maisons serrées le long du Rhin parvenaient à nous faire oublier les grues du secteur industriel de la ville.

Une promenade qui nous avait mené jusqu'au coeur de la ville. Sur les facades de l'hôtel de ville, un décor médiéval.

En fin de journée, nous étions allés à un village voisin: Liestal, pour assister à une parade de chars de feu. À ce moment, nous étions aussi accompagnés de Martin et Nikki, ce qui nous a tous rendus fort heureux!

Le concept de la parade étant un peu primitif, mais ô combien spectaculaire. Je vous explique: tous les gens se réunissent dans les rues serrées du village. Une fois la nuit tombée, des chars en métal rouillé de quelques mètres de hauteur remplis de bois défilent... allumés!

Le seul hic, qui ne semble pas en être un pour les habitants de la place, c'est qu'il y a un tunnel à passer, juste sous le bâtiment avec l'horloge du village. Ailleurs, ce serait impensable. Ici, des pompiers aspergent d'eau la surface entre chaque char. Une fois de l'autre côté, la flamme resurgit en force, ce qui donne lieu à un monstre de quelques étages de haut!

Bon, je ne sais plus où j'en suis dans mes temps de verbe... Après la parade des chars de feu de Liestal, nous avons retraité à Bâle. Après à peine quelques heures de sommeil, nous nous sommes levés à 2:45 du matin pour assister au début officiel du carnaval de Bâle, appelé Morgenstraich. En gros, à 4:00 du matin pile (pas une seconde de plus ou de moins, vous connaissez l'exactitude des Suisses), les lumières s'éteignent et le défilé des cliques (flûtes et tambours) commence, entremêlé de parades de lanternes.
Après environ une heure de parade dans le noir et dans le froid, nous sommes allés nous recoucher. Il fallait des forces pour la grande parade de l'après-midi.
Celle-ci fut fort interactive. Des kilomètres de chars avec des musiciens aux masques d'une qualité artistique remarquable.
À noter qu'Elisabeth s'est fait saisir par un Waggis (un monstre mongol au pif de géant) qui lui a fourré une tonne de confettis dans le dos. Ce qui ne l'empêchait pas de sourire...

Motivés, un peu hyperactifs, nous avons fait toute une récolte de ces objets que lançaient les gens sur les chars qui défilaient. Une soixante d'oranges, des fleurs et même un chou chinois!

PROJET DE TERRAIN: LE GLACIER DE LA PLAINE-MORTE
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À deux reprises lors des dernières semaines, je me suis rendu au glacier de la Plaine-Morte (3000 m). Au centre du monstre de glace, notre labo a installé en janvier une station météo pour étudier les interactions neige-atmosphère dans ce milieu hostile.

Il est accessible via un remonte-pente de la station de ski de Crans-Montana combiné à une heure de ski de randonnée sur du plat.

En fait, la station de Crans-Montana trace des pistes de ski de fond sur le glacier. Or, il faut bien faire attention à rester sur les pistes, autrement on pourrait disparaître dans une des crevasses. Heureusement, ces dernières sont bien marquées par les dameuses.

RANDONNÉE DANS LE JURA SUISSE
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Le Jura suisse est une région où l'horlogerie bat son plein. Adeptes de la précision et de l'exactitude, les horlogers suisses ont développé plusieurs techniques que nous avons pu découvrir lors de notre brève visite au musée d'horlogerie de la Chaux-de-Fond.
Cette visite fut suivie d'une randonnée sur une crête du Jura en compagnie de deux amis: David (Belge) et Julia (Allemande). Bien que la chaine de montagne rappelle fortement par ses plaines entrecoupées de collines aux formes plutôt arrondies les Appalaches, nous avons eu droit à un beau spectacle lorsqu'au loin, nous avons aperçu les Alpes dans toute leur splendeur.

VISITE VIRTUELLE DU VINET 7, LAUSANNE
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Tel que promis, voici une visite virtuelle de notre appartement à Lausanne.
Nous sommes situés tout près d'un rond-point et d'un salon de coiffure vide où la coiffeuse attend sur sa chaise des clients en regardant les gens passer dans la rue.
Dans ce bel immeuble couleur poussin intoxiqué, notre appartement se situe à droite du deuxième oeil-de-boeuf.

Nous sommes ici à l'entrée. D'un côté, une fenêtre et de l'autre, la salle de bain.

Nous sommes maintenant au carrefour de notre appartement. Je vais tuer votre questionnement dans l'oeuf, le foyer est condamné. Je sais qu'il ajoute un élément de déco néo-classique. Alors, à gauche, notre chambre. Au centre, le salon. À droite, la cuisine.

Une belle chambre meublée Ikea. Le bureau dans le coin est le site de travail d'Elisabeth.

La cuisine, très étroite. Un bon test de couple lorsque vous cuisinez à deux. À noter que le frigo est pour gauchers, ce qui est bizarre.

Je termine avec ma deuxième pièce préférée (la première étant le balcon), le salon. Une journée de soleil, comme les fenêtres donnent plein sud, c'est un bon endroit pour faire pousser des cactus.
Voilà, j'espère que vous viendrez voir de vos propres yeux notre "chalet suisse".
Take care,
Dan the man
Monday, February 4, 2008, 04:03 PM
Salut amigos,Un pré à basse altitude, l'air chaud du foin qui sèche. On s'imagine le même champ, au printemps, couvert de narcisses. Nous sommes aux Avants, un petit village que je commence à bien connaître, et le soleil nous chauffe le visage. Nous sommes heureux.

Il faut dire que la veille nous avions eu une belle journée. Elisabeth avait eu la grande surprise d'apprendre qu'elle savait faire du ski parallèle, un cours aidant. Nous avions dévalé les pentes de Villars, dans les préalpes vaudoises. Encore d'autres paysages sublimes qui défilaient devant nous, une routine auquelle on s'attache. De véritables junkies des montagnes.

En compagnie de Marie-Ève, la cousine d'Eli. Les progrès d'Eli lui ont donné le goût de retourner et pour ça moi j'embrasserais volontiers son moniteur de ski. Bon, disons sur la joue seulement.

LES MONTAGNES DU JURA SUISSE
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Pour les nostalgiques de Québec, un séjour express dans le Jura Suisse éponge la soif des Appalaches. Des villages dans les collines entourés de champs enneigés. St-Pierre-de-Broughton version helvétique. Et puis voilà quoi!
Profitant d'une arrivée de neige fraîche, nous sommes allés faire une randonnée au Creux-du-Van, dans le canton de Neuchâtel. Pour ceux qui s'y connaissent avec Google Earth, allez faire un tour aux coordonnées suivantes: 46°56'10.20"N, 6°43'39.15"E. Surtout, amusez-vous avec la 3e dimension pour comprendre.
Le Creux du Van est un impressionant cirque rocheux. En mots simples, un demi-beigne pas facile à monter.

Une fois au sommet, nous avons marché le long de la crête...

... et observé de jolis paysages...

... qui prennent parfois la forme de charmantes demoiselles (ici Eli et Linda)...

Ci-dessous, de vieux routiers amoureux de la randonnée, et de l'autre.

Le lendemain nous sommes allés nous promener à Neuchâtel. Une jolie ville, qui avait un peu des allures de Val-Jalbert en ce froid dimanche après-midi. Entre un château, une église et une expo sur les primates, nous avons trouvé des façons d'écouler une heure après avoir manqué notre train. Si jamais ça vous arrive, je vous suggère de faire du slalom entre des poteaux d'un stationnement, ça fonctionne bien.

Dans notre appartement de l'avenue Vinet, nous avons reçu officiellement des amis pour la première fois. Quoi de mieux qu'une combinaison poutine-fajitas-grands-pères-dans-le-sirop pour leur dilater l'estomac et leur donner le goût du Québec, pleinement.

Au plaisir de manger de la poutine avec du fromage Tilziter en votre compagnie!
Daniel
xx
Sunday, January 20, 2008, 08:40 AM
Salut à tous!C'est rassasié par un séjour au Québec des plus chargés et cool que je suis revenu en terre suisse, le 5 janvier dernier. En quelques jours, j'ai tenté de me refaire un nouveau chez-moi dans notre nouvelle demeure de l'avenue Vinet à Lausanne.
DAVOS, séminaire des statistiques extrêmes (8 - 11 janv. 2008)
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Dès la première semaine de boulot, j'ai participé à un séminaire sur les statistiques des extrêmes à Davos, dans les Grisons (est de la Suisse). À 4h30 de train de Lausanne, Davos n'est pas un endroit ordinaire. Je vais tout de suite avouer que j'étais facilement largué (lire "dans le champ") lors des présentations sur le sujet. Il ne fallait que j'incline la tête vers la gauche pour voir les Alpes et me rappeler à quel point les stats pouvaient avoir leur bon côté finalement.
C'est que nous étions logés dans un chalet du centre de recherches sur les avalanches (SLF).
Perchés à 2660 m d'altitude, nous avons passé 4 jours là-bas. Fait amusant, malgré que le funiculaire reliant Davos à ce chalet ferme à 17h, certains crinqués du SLF n'y voyaient pas de contrainte, descendant même à ski le soir parfois.
Sur une heure de diner, nous avons été faire quelques descentes. Mais nous nous sommes vraiment éclatés le jeudi, alors qu'entre un séminaire matinal et d'autres le soir, nous avons pu faire du ski divin.
Quelques photos...
ARRIVÉE D'ELI !!! (14 janvier 2008)
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Le fait marquant du mois, l'arrivée d'Elisabeth lundi passé. Chargée comme un mulet, elle est arrivée à Lausanne, par une journée pluvieuse. Mais étant maintenant experts à faire fi de la pluie pour trouver du bonheur, il n'y a rien au monde qui pouvait m'empêcher d'être en état de joie extrême de la retrouver, pour de bon.
Youpi! Eli est là! Ici on voit le président du comité d'accueil.
Nous avons décidé de fêter son arrivée par une visite du château de Chillon, un demeure médiévale aux abords du Léman. Ancien lieu de perception situé stratégiquement sur la route reliant le nord de l'Europe et l'Italie, ce château regorge d'histoire, de cheminées pour géants, de meurtrières et de froid dans les caves.
Qui se lasserait de voir ce lac...
peu importe l'angle...
Cette compagnie que m'apporte Elisabeth me donne un boost de motivation à tout découvrir, à ses côtés, les joyaux de la Suisse et des pays voisins.
ÉPILOGUE
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Un fabuleux coucher de soleil depuis notre balcon, le 12 janvier dernier, alors que j'étudiais pour un examen. Pendant un instant, j'ai mis de côté les instabilités et la turbulence et je me suis laissé envahir par la grandeur du moment.
À bientôt,
Dan the man
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