If you're going to San Francisco... 
Saturday, January 16, 2010, 02:09 AM
Chers amis,

Me revoilà après un long silence. Une période chargée, où j'ai eu la chance d'aller à San Francisco pour un congrès de l'Union Américaine de Géophysique et ensuite de revoir les miens pour les vacances de Noël.

Ces derniers jours, comme vous tous, j'ai beaucoup pensé à Haïti. Je vous encourage à être solidaire avec les victimes. Donnez-donc des dons!


11-18 décembre 2009: SAN FRANCISCO
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Il y a plusieurs villes dans le monde que j'aime vraiment: Vancouver, Paris, Vienne, Chamonix, Stockholm, Québec, Lausanne (pour vrai!). Et bien maintenant, je vais ajouter à ce palmarès personnel la magnifique ville de San Francisco. Comment l'expliquer? Est-ce les rues animées jusqu'aux petites heures, la diversité des quartiers, le contact avec la mer, les collines, les gens, le Golden Gate, les sushis du Japantown, le Apple Store? Non, je sais pourquoi. C'est à cause de la boutique Patagonia, bien sûr!

Le fameux Golden Gate, à la tombée de la nuit. Photo: N. Vercauteren.




Je me demandais dans l'avion en me rendant (j'ai eu beaucoup de temps pour penser, avec les 26 heures de trajet/attente entre Lausanne et SF) ce qui rendait ce pont si célèbre. Une fois sur place, j'ai compris que ce bâtiment gigantesque (plus long pont suspendu au monde pendant près de 30 ans) possédait une aura bien plus grande que ses 230 m de hauteur. Sous le pont, on sent le bruit des vagues se fracasser dans ce passage étroit entre l'océan Pacifique et la baie de San Francisco. Au loin, la ville illuminée, trépidante de vie. Photo: N. Vercauteren.




Et le bruit continu des voitures américaines qui passent. Et sa couleur orange-rouge.

J'étais bouche bée, ou bouche babounée, selon les perspectives. Photo: N. Vercauteren.




Quelques images du plus vieux Chinatown en Amérique du Nord. On s'y sent vraiment dans un autre pays, principalement parce que les gens qui marchent dans la rue sont presque tous Asiatiques. Photo: N. Vercauteren.




Il faut dire qu'il y a plus de 100 000 habitants dans ce quartier!
Photo: N. Vercauteren.




Pier 39, c'est un quai où se regroupent des spécimens de lions de mer, qui font une petite sieste à deux pas d'un secteur hautement touristique où nous sommes allés manger une bonne chaudrée de palourdes (meilleure que celle des soupes Chunky).




La rue Powell, dans le quartier financier, où s'entassent des immenses gratte-ciels et des boutiques ouvertes jusqu'à 23h pendant cette période précédant Noël.




Un tramway propulsé par un câble souterrain qui tourne en continu sous la chaussée. Quand le chauffeur enclenche un levier, le véhicule serre une pince sur ce câble et avance. Au moment de l'arrêt, le chauffeur se sépare du câble et appuie sur un frein. Plus de détails ici. À San Francisco ces "cable cars" s'attaquent à des pentes impressionnantes.




On voit bien ces pentes inclinées que nous réflète l'eau de pluie ruisselante.




Le Vesuvio, un bar jadis fréquenté par le célèbre auteur américain Jack Kerouac. Photo: N. Vercauteren.




Peinture murale du Vesuvio. Photo: N. Vercauteren.




Comment aller à San Francisco sans échapper à la prison d'Alcatraz. Mesdames et messieurs, voici The Rock.




La faible distance (2 km) séparant l'île de la côte apparait faisable à la nage a priori. Par contre, la très faible température de l'eau (10-12 C / 50-54 F) et la présence de forts courants rendent l'aventure très périlleuse. Photo: N. Vercauteren.




C'est donc en bateau que mon amie Nikki et moi-même avons décidé de se rendre à cette île qui hébergea une des prisons les plus sécurisées au monde entre 1934 et 1963.


Ma collègue doctorante Nikki et moi-même.




La vue sur la ville de San Francisco est rapidement fort agréable.
Photo: N. Vercauteren.




La visite guidée d'Alcatraz avec les audio-guides est géniale. Je la recommande dans sa version anglaise, où on y entend des témoignages d'ex-détenus et d'ex-gardiens, le tout dans une ambiance assez théâtrale.




L'entrée de la prison. Les graffitis en rouge datent des années 1970, où l'île fut occupée pendant plusieurs mois par des Amérindiens revendicateurs.




Dans une des allées de cellules.




Ma tronche n'a rien d'un Al Capone, je sais.




La cour où les prisonniers pouvaient jouer au shuffle board, comme si leur vie n'était déjà pas assez pénible comme ça.




De toutes les tentatives d'évasion, la plus spectaculaire reste celle de 1962. On en a même tiré un film. En quelques mots, ce sont trois complices, dont deux frères, qui ont longuement mijoté le coup. D'abord en découpant la grille de ventilation dans leur cellule à l'aide d'une cuillère et d'un coupe-ongle. La nuit de l'évasion, ils insèrerent une tête postiche fabriquée en argile dans leur lit. En disposant soigneusement des vêtements ou oreillers sous les couvertures, on crut vraiment à un détenu qui dormait. Ils purent ainsi gagner beaucoup de temps pour grimper sur les tuyaux de ventilation et rejoindre le toit de l'établissement hautement sécurisé. Ils s'enfuirent ensuite à l'aide d'un radeau de fortune fabriqué à l'aide de plus de 50 imperméables de détenus! Comme dirait Benoit Brunet: wow! On ne sait toujours pas s'ils réussirent à rejoindre le continent vivants.




Lors de notre transfert à Newark sur le trajet d'aller, nous avons eu amplement le temps de réfléchir à une sortie sportive entre nord-américains. Que choisir entre la NFL, la NBA ou la NHL? Après réflexion, la NHL l'a emporté: nous irions voir un match des Sharks de San Jose contre les Ducks. Personnellement, je ne savais pas que San Jose était si près de San Francisco!

Nous sommes arrivés en retard le jeudi soir venu, soit à mi-chemin de la première période. Nous avons donc manqué l'entrée des joueurs depuis la tête de requin. Dès le premier jeu de puissance, nous avons vite compris qu'il fallait énergiquement mimer une mâchoire de requin.

Nous avons assisté à une confrontation avec les méchants Ducks d'Anaheim (incluant Saku) dans un HP Pavilion plein à craquer. Qui a dit que le hockey n'était pas populaire en Californie? Moi j'ai vu une mer de partisans arborer le chandail turquoise.




Le tableau résumé de la première période. La partie s'est terminée par une victoire de 4 à 1. Quel travail du premier trio (Thornton, Heatley, Marleau)... Vivement les Olympiques!




23 décembre 2010: ESCALADE DE GLACE AUX CHUTES MONTMORENCY
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Quelques photos de la sortie avec mon frère PL à la Chute Montmorency près de Québec (plus de 80 m!) pour une initiation à l'escalade de glace.

Bon, nous avons connu un faux départ quand nous nous sommes rendus compte dans le parking enneigé de la chute qu'il nous manquait un baudrier. Après ce court élan de boulet-ssitude, nous avons repris le droit chemin, soit celui nous menant au début de la voie.




Le son des chutes est très puissant et réduit le potentiel de communication, surtout quand une boule de nœuds se forme dans les cordes doubles au relais et que le grimpeur en tête tire comme un bourrin.




De la belle neige poudreuse jusqu'à la taille, au départ de la voie.




PL grimpe en tête et pose des protections temporaires dans la glace (sous forme de vis). À mon passage, je dois les récupérer, ce qui est une job passionnante pour les mollets. La satisfaction d'enfoncer ses piolets et ses crampons dans la glace est un sentiment unique.




La combinaison tuque-casque génère un bulbe digne de la belle époque où ta mère te force à mettre un casque de vélo Louis Garneau tout rond comme une boule par-dessus ta tuque parce que c'est froid l'automne.




Solidairement vôtre,

Dan the man
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Pour le plaisir des yeux 
Saturday, November 21, 2009, 02:56 AM
Allez mon ami, viens voir les tapis. Je vais faire les bons prix. Le spécial pour le premier client de la journée. Entre, entre, juste pour le plaisir des yeux.

18 OCTOBRE 2009: BISSE DU TRIENT, COL DE BALME
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Il fait froid en ce matin de la mi-octobre. À cette époque nous croyons que c'est un signe que l'hiver s'est installé, mais un moins plus tard je peux témoigner que ce n'était pas le cas, surtout en pensant qu'une température de 16 C a été enregistrée ce mardi 17 novembre à Lausanne.

Nous voulons aller en montagne, mais comme à chaque automne nous sommes incertains de l'épaisseur du manteau blanc dans les Alpes. On opte pour une randonnée en assez basse altitude, qui offrira
une "loge panoramique" sur le glacier du Trient et le Mont Blanc.

L'air est bon loin du plateau suisse. On fuit la grisaille automnale qui donne un voile blanchâtre à l'atmosphère et on profite d'une visibilité parfaite tout au long de la balade.

Les séracs du glacier de Trient, approvisionnés par le plateau du même nom. À la fin du 19e siècle, on venait ici extraire de la glace qu'on exportait dans les grandes villes de France en train. Jusqu'à 30 tonnes par jour!




François sur un petite rampe longeant la falaise.




Lorsque le sentier entre dans la zone d'ombre, certaines sections sont complètement gelées. C'est là que les talents d'un Québécois pour marcher sur la glace deviennent utiles.




Le clou du spectacle, l'arrivée au Col de Balme. Devant nous, c'est Chamonix, le Mont Blanc. D'ailleurs les randonneurs du fameux Tour du Mont Blanc passent par ici.




Notre groupe, composé d'Eli, Linda, Gé, François et Gaël.




24-25 OCTOBRE 2009: LAC D'ANNECY
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C'est grâce à Nikki, une amie de l'école, que nous pouvons découvrir la magnifique région du lac d'Annecy, en Haute-Savoie.
Non seulement elle accepte de nous prêter sa voiture, mais elle nous offre de dormir au studio de ses parents à Talloire, en bordure du lac. Ride on!

En suivant ses conseils, nous allons manger au fast-food bio du grand chef français Marc Veyrat. En gros, ce chef qui ne laisse jamais son chapeau rond a décidé d'ouvrir un restaurant où les moins fortunés auraient accès à sa cuisine. Eli et moi avons opté pour un hamburger dans un coulis vert bizarre mais bon.

Devant ledit resto.




Le lac d'Annecy est entouré de magnifiques montagnes. L'ambiance est très différente du lac Léman, comme on parle d'un plan d'eau 20 fois plus petit!




Il y a de ces endroits magiques comme ce lac où on dirait que chaque nouvelle perspective mérite sa photo. Nouvelle perspective.




Nous sommes charmés par la ville d'Annecy. Le classique, bien entendu, demeure cette photo de la vieille prison. En souvenir à ce cadre laminé que j'ai vu toute ma jeunesse dans notre salle de lavage...




Le marché dans les rues médiévales de la cité a aussi été un moment fort de notre séjour.




En soirée nous avons été au studio à Talloire. L'endroit était génial. Une vieille cave toute rénovée avec un espace aménagé par des habitués de la voile. Autant dire que chaque chose avait sa place de rangement attitrée.

Nous n'avons pas manqué de goûter à un bon Reblochon bien odorant.




Le lendemain, après une petite balade sur les rives du lac, malgré un temps sombre annonçant une pluie imminente...




... nous sommes montés au col de la Forclaz (~1500 m) et nous avons rêvé d'être ces parapentistes.




30 OCTOBRE 2009: PARTY D'HALLOWEEN!
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Un petit clin d'oeil à cette soirée où Eli et moi nous sommes métamorphosés en..

bébé...




... et en Axel Rose. Ci-gît une boîte de carton du Ikea.




31 OCTOBRE 2009: SAUT EN PARACHUTE!
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Je vais toujours me souvenir de la journée d'Halloween 2009, car ce jour là j'ai fait un saut en chute libre de près de 3000 m à près de 200 km/h!!! Évidemment après nous avons ouvert notre parachute...

Nous avons décollé de l'aéroport de Sion par un début d'après-midi assez ensoleillé. Nous avons fait quelques tours pour gagner de l'altitude et à un moment, mon instructeur de tandem a ouvert la porte du petit avion et c'est là que j'ai vu tout le vide qu'il y avait avant de regagner le sol. Holy crap... Nous nous sommes assis sur le plancher de l'avion et avant de pouvoir trop hésiter, nous avons basculé à l'extérieur de l'appareil. Houuuuaaaaaa.... J'ai crié comme un fou, le paysage défilait à une vitesse de malade. Quelle sensation! Vers 1500 m nous avons ouvert le parachute. C'était beaucoup plus smooth que je pensais. Ensuite j'ai demandé au moniteur de faire un maximum de vrilles. Je sentais tout mon sang aller dans mes jambes avec la force G. Nous sommes atterris en douceur par la suite et j'ai mis quelques minutes à retrouver mes esprits. Quelle belle expérience!

Côté casque, on dirait que la mode n'a pas trop changé depuis l'époque des pilotes d'avion de la Première Guerre mondiale.




1 NOVEMBRE 2009: DENT DE SAVIGNY (2252 m)
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Vous qui me lisez depuis plus de deux ans, vous avez pu constater l'évolution dans le type de randonnée. Las des sorties dans le Jura avec les sentiers parfaitement indiqués, nous sommes plutôt motivés maintenant par des randonnées alpines "nécessitant un bon sens de l'itinéraire". Dans cette catégorie, la dent de Savigny, plus haut sommet de la chaine des Gastlosen, est finaliste.


En compagnie d'Alex, fin du sentier balisé, début du fun. Photo: E. Stahl.




Je viens de passer la porte de Savigny et je marche sur les pentes herbeuses inclinées de la face sud-est des Gastlosen. Photo: E. Stahl.




L'ascension jusqu'au sommet de la chaine comporte quelques passages d'escalade en grade II. Photo: E. Stahl.




Dans les passages exposés au vide, on retient son souffle et on se concentre. Photo: E. Stahl.




Nous voilà tous au sommet, à deux pas de la frontière des cantons de Berne, Vaud et Fribourg. Photo: E. Stahl.




L'équipe: Alex, Eric, Eli et Dan. Photo: E. Stahl.




7 AU 11 NOVEMBRE 2009: MARRAKESH, MAROC
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Si un jour, un vieux sage ratatiné m'avait dit que j'irais au Maroc pour 5 jours avec un billet d'avion aller-retour à 120$, je lui aurais sans doute dit: "Ride on papy!!!!!!!!!!!!!!!".

Marrakesh est seulement à 3 heures de vol de Genève. Du lac Léman aux paysages arides marocains, de même qu'entre les Alpes et la chaine des Atlas, il y a tout un contraste.

Attachez vos ceintures, voici notre séjour au pays des tapis, du thé vert sucré et des appels à la prière.

Eli à notre arrivée à la place Djeema El-Fna. C'est le coeur de la ville de Marrakesh. On y trouve charmeurs de serpents, kiosques de fruits séchés, de vente de jus d'orange pressé, etc.




La nuit, l'ambiance est toujours aussi effervescente. La fumée des grills de merguez et d'agneau s'élève dans les airs. Une turbulence d'origine culinaire en vue aérienne, c'est passionant.




Les stands sont d'une esthétique irréprochable. C'est sûrement lié à l'inscription de cette place au patrimoine de l'UNESCO. En arrière-plan, le minaret de la mosquée locale.




Intéressés par une petite shot d'escargot? J'aime bien les escargots à l'ail du Pacini, mais là l'odeur de cette marmite m'a un peu répugnée.




Le Maroc, c'est l'occasion de prendre contact avec une culture mélangeant les origines berbères et arabes.

Mondialisation.




Un arrêt stop. Sérieux il y a bien juste au Québec où on appelle ça comme ça.




Je me demande si ce véhicule respecte le précédent panneau de signalisation.




En se rendant là-bas, nous savions que nous allions devoir marchander intensément. Je crois que dans chacune des transactions que nous avons faites, nous nous sommes fait avoir, d'une façon différente. Nous avons fait quelques erreurs fatales, comme avoir un mauvais feeling de la valeur de la monnaie locale, démontrer trop d'intérêt pour un objet, acheter du fake et s'en rendre compte 200 km plus loin, acheter des épices à 3 fois le prix de vente dans un kiosque deux rues plus loin (en ayant eu de la sympathie pour le vendeur qui nous a offert le thé et à qui il manquait quelques dents). Somme toute, marchander fait partie de l'expérience marocaine. L'artisanat local est fabuleux. Et quand on se rend compte qu'on s'est fait avoir de 1$, on en rit. Je dois quand même dire qu'à la fin, nous étions meilleurs, mais 5 jours c'est très court pour se faire la main.

Kiosque de tapis, pour le plaisir des yeux.



Croyez-le ou non, le Maroc était autrefois recouvert d'eau. Les gisements de fossiles sont omniprésents, ce qui n'est pas sans intérêt pour le touriste de passage. Bien sûr, il y a tout de même quelques fossiles "made in China" dans l'étalage de ce kiosque.




Le stand à épices, où j'ai acheté du Ras-Al-Hanout pour nos futurs couscous.




Eli et son achat de colliers avec ce vendeur insistant.




Quelques vases et assiettes.




Le Maroc, c'est aussi les fruits, comme ces clémentines vertes qui étaient surprenamment mûres.




Ou encore la pomme-grenade, qui prend mille ans à manger mais dont on savoure chaque bouchée.




Dans les rencontres, le thé à menthe est un accompagnant naturel. Le ratio carrés de sucre versus quantité de thé est dans le très élevé.

À votre santé, parce que la mienne a fait défaut après avoir bu ce verre.




Une très bonne tajine au poulet.




Le restaurant Chegrouni à Marrakesh.




Parlons maintenant architecture. Je ne connais rien dans le domaine, mais une des différences les plus frappantes, c'est la forme des cadres de porte.




Autre spécimen.




Sans oublier les ornements au plafond.




L'orientation dans la ville est mission quasi-impossible, même avec une professionelle de la trempe d'Eli. Les ruelles sont de véritables labyrinthes.




Nous avons visité quelques palais, dont El-Badi, qui était en ruines.




Passage dans des catacombes, dont je suis un fan.




Parlons islam. Premier fait marquant, c'est l'omniprésence des minarets, ces tours juxtaposant la mosquée où on procède 5 fois par jour à l'appel à la prière. "Alllaaaaaaah Akbar" (Allah est grand).

Symbole distinctif, la mosquée Koutoubia.




Les femmes sont voilées dans la très très grande majorité. Ça laisse songeur, n'est-ce pas mesdames?




Drapeaux marocains.




Nous avons fait une sortie à Imlil, un village de montagne situé dans la chaine des Atlas. Saviez-vous que certains sommets de ce massif sont situés au-dessus de la barre des 4000 m?


Village en "banlieue" d'Imlil. On comprend que les maisons sont fabriquées dans le même matériau que la montagne elle-même.




Petite randonnée pour se rendre au pied...




... du Jebel Toubkal, le plus haut sommet de l'Atlas.




Nous avons passé devant une petite boutique où on utilisait ce frigo naturel très ingénieux.




Dan the man, qui vous dit à la prochaine!




Ciao ciao,

D.
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Soleil corse, conférence toulousienne et vin bordelais 
Sunday, October 11, 2009, 03:28 AM
Amigos, I am back!!!!!!!!!!

Et j'enchaine tout de suite avec une livraison de près de 80 photos...


CORSE: 5 au 19 SEPTEMBRE 2000
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SEMAINE 1: LA MOITIÉ NORD DU GR 20

Le GR20, ce sentier légendaire... Il traverse la Corse en 15 étapes, du nord-ouest au sud-est. 15 jours à porter un sac à dos de 15-20 kg, à monter la tente, à la ranger le lendemain. 15 jours à manger du saucisson, des barres repas, boire du lait en poudre, s'enfiler une Pietra une fois le refuge gagné. Une marche quotidienne de 5 à 8 heures, parfois sous le soleil, le vent, le froid. Un sentier technique qui demande l'usage régulier des mains et un bon équilibre. Le GR20, c'est ça. Et nous en avons fait la moitié. C'était prévu.

Première journée, nous atterrissons à Ajaccio. Nous devons écouler une bonne partie de la journée sur place avant de pouvoir prendre le bus qui nous permettra de rejoindre le début du sentier à Calenzana.



Visite du marché et premier contact avec une spécialité corse, la charcuterie.




Arrivés à Calenzana, notre première nuit en tente. On se rend vite compte que notre tente ultra-légère est aussi ultra-serrée. Il nous faudra user de stratégie pour éviter de jouer du coude. C'est là que les Fortier deviennent indispensables.




Jour 1 du GR 20. On vient de se mettre le sac sur le dos pour la première fois. C'est lourd, mais nous sommes heureux de se mettre à marcher.




Premières indications du sentier officiel. C'est parti!




Le signe rouge et blanc que nous avons suivi pendant 7.5 jours.




Nous atteignons notre premier col plus rapidement que c'est écrit dans le livre. Plus tard on se rendra compte qu'on va plus vite que la moyenne en montée, mais pas sur le plat.




Les premières chaines. Certains groupes réalisent à ce moment qu'ils vont passer un mauvais moment dans les prochains jours. De notre côté, c'est tip top.




Comment ne pas être tenté d'aller à la plage quand on voit cette étendue bleutée au loin. Argh... Il faudra patienter encore 7 jours dans la montagne.




Jour 2 du GR20. Quelques belles aiguilles de granite! Rappel: j'avais deux paires de pantalons, 3 t-shirts et deux gilets aux manches longues. Vous risquez de voir les mêmes habits assez souvent sur les photos.




Ma blonde la guerrière.




Paysage peu avant notre pause diner. Notre lunch: noix, barre repas et Snickers.




J'ai halluciné quand j'ai vu cette Anglaise qui a dû retourner s'acheter une paire de bottes de marche à Calenzana. Voici l'état de ses souliers après seulement 2 jours sur le GR20!




Montée dans le granite rose.




Le fameux Cirque de la Solitude, regroupant quelques uns des passages les plus techniques du GR20. Parfois je trouve que la présence de chaines est inutile. Les randonneurs oublient où ils peuvent placer les pieds et les mains et s'accrochent sans penser aux maillons d'acier.




Assez jammé ce Cirque de la Solitude.




Un petit bout de via ferrata, pourquoi pas?




Eli au col, juste après le Cirque de la Solitude.




Cet immense cumulus nous a fait croire que nous aurions de la pluie. Finalement, nous avons passé 8 jours complètement au sec!




Un de nos meilleurs emplacements. Caractéristique importante, être à l'abri du vent.




Montée assez raide vers un col venteux.




Collines exposées en route vers le Castel Di Vergio.




Les randonneurs après 4 jours de marche.





Des cochons sauvages. Assez spécial. Cette nuit-là, c'est surtout un renard qui fit des ravages dans les réserves de nourriture de randonneurs. Nous, nous étions préparés à cet ennemi vêtu de roux.




Paysages typiques composés de pins laricios.




Nos amis du GR20, que nous retrouvions tous les soirs. Henri et Linda, habitant à Genève, ainsi que Pauline et Timothée, de l'Alsace.




2$ pour le premier qui m'identifie le coupable. Versement à Noël 2009.




Un paysage magnifique. Des chevaux broutant dans l'herbe entourant le lac de Ninu.




Notre tente, bien à l'abri dans les aulnes. Malheureusement, cette barrière végétative n'est pas un mur anti-ronflement.




Densité impressionnante de tentes au refuge de Manganu.




Des aiguilles de granite. Est-ce que ça vaut les aiguilles de Bavella? On ne peut pas dire, elles étaient recouvertes d'un voile nuageux lorsque nous sommes passés.



Nous avons dû affronter le vent et le froid pour atteindre cette brèche.




Mais le jeu en valait la chandelle. Ne serait-ce que pour cette vue sur le lac de Capitellu.




Un vent décoiffant, quoi que...



Malheureusement, mon expérience dans les contacts avec les Corses n'est pas très positive. Je vous laisse juger en lisant cette affiche inscrite par le gardien du refuge de Petra Piana.




Lors de notre sortie du GR20, nous avons croisé ce chataignier. Les Corses utilisent les chataignes un peu partout, notamment dans la préparation de l'excellente bière locale, la Pietra.




Snif, le dernier signe du GR20, juste avant de rejoindre Tattone.




SEMAINE 2: PLAYA PLAYA PLAYA

À notre sortie du GR20, nous devions rentrer à Ajaccio pour aller récupérer la voiture de location. Les transports en commun étant assez limités en Corse, nous avons tendu le pouce le long de la nationale. Qui aurait voulu de deux randonneurs aux cheveux gras, dont un gringalet à la barbe clairsemée? En moins de 5 minutes, nous étions pris par une Jurassienne française qui conduisait en cowboy. Hihaaannn!

Cette rutilante Peugeot 308, ce fut notre meilleure amie pendant 6 jours. Aucun signe de la compagnie de location, une plaque corse. Tous les ingrédients étaient réunis pour que les Parisiens se rangent sur l'accotement en nous voyant arriver dans leur rétroviseur. Mouaaaa...




Et devinez quelle fût notre première destination???




Les ruines romaines de la ville d'Aléria sous un jour de pluie.




Les bâtiments perchés sur la falaise de la ville de Bonifacio. Ce petit tour en mer valait la peine juste pour cette photo.




Eli devant la Méditerranée. À une douzaine de km au sud, c'est la Sardaigne!




L'emblème géologique de la Corse, le grain de sable. Ce monument de calcaire est un fait plutôt exceptionnel, considérant que 95% de l'île est faite de granite.




Bord de mer près d'Ajaccio.




Baie près de Campomoro.




Une randonnée vers le Capo Rosso, qui a dû être avortée en raison du tonnerre. Aarrgh, je déteste manquer un sommet, si petit soit-il.




Très intéressant, l'écorce du chêne-liège, duquelle on fabrique des bouchons de... liège. Très pratique à avoir dans votre cour.




La végétation au Col de St-Eustache porte les cicatrices d'un feu de forêt récent. On sentait encore très bien l'odeur carbonisé de ces témoins impuissants de la catastrophe.




Ici la lisière de l'incendie donne lieu à des jeux de couleurs dramatiques.




Des menhirs aux formes plutôt érotiques fabriqués il y a plusieurs milliers d'années.




Un olivier millénaire au site historique de Filitosa.




Daniel-San à la fameuse plage de Palombaggia.




La plage de notre camping préféré, à Fautea. Une occasion de se faire piquer par une méduse dans mon cas, alors que nous revenions d'une longue nage vers une île. Ça brûle, mais Eli n'a pas pissé dessus je vous rassure.




Plage perdue où nous avons installé notre serviette à côté d'une vieille madame en monokini. Première expérience pour moi.




La route sinueuse des montagnes corses. Chaque virage peut vous prendre par surprise. Quand ce n'est pas un veau égaré, c'est une traverse de tortues.




La ville de Sartène, que j'ai adorée pour son authenticité.




Faire du surf sur son sternum, c'est moins pratique qu'une planche de 8 pieds, mais ça marche!




Une des nombreuses tours génoises en poste sur l'île.




VISITE DE PIERRE-MARC: 25-26 sept. 2009
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Il y a des amis dont la visite fait vraiment vraiment plaisir. Ce fut le cas de Pierre-Marc. Profitant d'une conférence à Genève, il est venu passer 2 jours à Lausanne. Après les retrouvailles autour de saucisses suisses, nous sommes passés aux choses sérieuses: de l'escalade dans les Gastlosen.

Ici Pierre-Marc en plein rappel lors de notre longue voie de 60 m.



Au relais, deux amis se retrouvent.





CONFÉRENCE À TOULOUSE: 27 sept. au 2 octobre 2009
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Dans le cadre de la rencontre annuelle de la société européenne de météorologie (EMS), je donnais une présentation sur ma recherche au doctorat. Un 12 minutes qui a demandé des jours voire des mois de préparation, surtout que c'était dans un domaine assez nouveau pour moi, la Simulation des Grandes Échelles. Ça a très bien été, excepté peut-être la période de questions qui a été un peu rude. Une bonne façon de se forger le caractère.

Évidemment, nous en avons profité pour faire un peu de tourisme dans la ville, 4e de France par sa population. J'ai trouvé que Toulouse était bien, mais nous avons souffert de contacts très désagréables avec certains serveurs dans les restaurants. Exemple: mon collègue a demandé un jus de pomme pour accompagner son souper. Le serveur est parti à rire... "Hahaha, un jus de pomme... Il y a la clinique au bout de la rue."

Il y a beaucoup de bâtiments aux briques rouges et une forte population estudiantine. Toulouse, c'est la capitale de l'aéronautique, berceau du Concorde et du fameux A380.

Les arcades de la place du Capitole, qui retracent l'histoire de la ville en peinture.




Ledit capitole.




À l'intérieur du couvent des Jacobins, avec mes amis/collègues du labo.




La cathédrale St-Étienne. Notez le manque d'uniformité de l'architecture de la facade.



Les "palmiers" de l'église des Jacobins.



Rue typique.




BORDEAUX EN SOLO: 3-4 octobre 2009
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Mes grands-parents étant dans l'association des Nadeau d'Amérique,
je savais que mes ancêtres avaient quitté la région de Genouillac près de Bordeaux au 17e siècle. Je voyais donc ma présence dans le sud-ouest de la France comme la chance unique de faire un pélerinage. J'ai rejoint Bordeaux en 2 h de TGV depuis Toulouse. En 2 jours, je me suis promené dans la ville tout seul. Une expérience intéressante, lorsqu'on a un iPod et un bon livre. J'ai été très impressionné par la ville, donc la majeure partie du downtown est maintenant inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO.

La ville de Bordeaux sur les rives de la Garonne. Fait intéressant, le courant de la Garonne change de direction au gré des marées. Nous sommes très près de l'Atlantique!




La fontaine de la Place de la Bourse. Elle a été transformée pour promouvoir la lutte contre le cancer du sein.




Même fontaine, autre perspective.




La mairie de Bordeaux, où travaille Alain Juppé.




Place de la Comédie, avec le Grand Théâtre.



Porte Cailhau.



Le système de tramway parcourt le centre-ville. Toutes les lignes électriques du système de tramway du centre-ville ont été enterrées. 10 sur 10 pour l'esthétisme.




Une oeuvre magique, le miroir d'eau, qui donne sur la Place de la Bourse. Au loin la première soirée j'ai d'abord cru que c'était une patinoire.



Vue sur la cathédrale St-André du haut des 231 marches de la Tour Pey-Berland.



Cathédrale St-André, où Louis VII et Eleanor d'Aquitaine se marièrent en 1137.



Évidemment, je ne pouvais pas quitter la région sans déguster un vin local. Assis dans un bar à vin, accompagné d'un Bordeaux supérieur, chaque goutte a été appréciée à sa juste valeur.

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Amigos, je crois que c'est assez pour ce soir.

À la revoyure!

Dan the man
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La forteresse des Alpes 
Monday, August 31, 2009, 02:57 PM
Amis,

L'été tire à sa fin. Les conditions météo ont été de la partie pendant plusieurs mois pour nous permettre de réaliser plein de belles choses... que vous découvrirez à l'instant!

Du 2 au 15 août, ma soeur Chantal et son chum Pascal nous ont rendu visite. Ce fut extrêmement agréable de les avoir avec nous. Entre une dégustation de cervelas sur le bord du lac et une raclette à la maison, nous avons pu beaucoup échanger sur leurs impressions de notre pays d'accueil, rattraper le temps perdu depuis notre départ, etc.

Le samedi 8 août, alors que nous étions sensés aller marcher dans le secteur des Diablerets, la pluie nous commande une activité d'intérieur. Nous optons pour une visite du Fort militaire de St-Maurice, à l'entrée du Valais.

8 AOÛT 2009: L'ARMÉE SUISSE DANS LE ROC
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Imaginez-vous des centaines de mètres de galeries souterraines, un hôpital dans la falaise, des lance-grenades qui pointe sur un pont avoisinant, un abri entièrement résistant aux attaques atomiques ou bactériologiques... Le Fort St-Maurice n'est que la pointe de l'iceberg dans cet immense réseau de tunnels forés par l'armée dans les Alpes suisses. Incroyable!

St-Maurice est un lieu hautement stratégique depuis des centaines d'années. À l'entrée des Alpes, dans la vallée du Rhône, il y a là un passage étroit et encaissé. Conséquemment, beaucoup plus facile à protéger...

On pénètre dans le Fort St-Maurice d'abord par une grotte naturelle. Après une centaine de mètres, sur la gauche, des escaliers nous mènent à l'entrée du Fort.




La porte d'entrée est blindée bien sûr. De l'autre côté, une meurtrière à gauche pour la mitraillette et un petit conduit sur la droite pour lancer des grenades.




Notre guide est un passionné des forteresses militaires. Il connait tous les moindres détails de chaque instrument, pièce, etc. Je vais toujours me rappeler de sa conviction à charger un obus-démo dans le lance-missile. Un enchainement de moves qui font CLACK! CLACK! CRRRRICKK! CLAC!




Il savait par exemple opérer ce calculateur de trajectoires balistiques. Chant l'écoute, troublée.




En voyant toutes les précautions prises par les Suisses, on se rend compte que la frontière entre prévoyance et paranoïa peut être assez étroite. Durant la 2e GM, entourés de l'Allemagne à l'Est et la France à l'ouest, il fallait bien être capable de défendre sa neutralité et l'intégrité de son territoire.

Certaines affiches présentent les précautions à suivre en cas d'attaque nucléaire...




Alors que d'autres incitent à rester alerte face aux espions.




Quelques uniformes avec un meilleur camouflage que les Canadiens en Afghanistan.




Le Fort est à la fine pointe de la technologie... de la 2e GM. Je n'ose même pas m'imaginer à quoi ça pourrait ressembler de nos jours!

Une mitrailleuse avec vue sur le village de St-Maurice. Pascal qui vise un pigeon.




Un lit de l'hôpital qui ne fut jamais utilisé... tout comme le reste du fort!




Nous sommes allés nous remettre de nos émotions dans la vapeur des bains de Lavey. Détente détente détente...


SENTIER DES CHAMOIS: 9 août 2009
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Le lendemain matin, direction Verbier dans le Val de Bagnes. Après un petit train, deux télécabines, nous commençons une randonnée avec une magnifique vue sur les Combins: le sentier des chamois.

Les Fortier-Nadeau-Boivin-Nadeau au début de la marche.




Respirer l'air des montagnes, sentir la crotte du bouquetin glisser sous sa semelle, voilà qui récompense les montagnards.

Chant et Pascal qui traversent un pierrier.



En compagnie de David, belle pose devant le Petit Combin. "Euh... Daniel, est-ce que tu pourrais zoomer un peu SVP?"




Certes!




Une belle fleur poussant à flanc de montagne.




DENTS DU MIDI: 15-16 août 2009
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Les Dents du Midi: "L'emblème dentée du Lac Léman supérieur - et de nombreux calendriers" dit notre guide. La plus élevée des dents, la Haute Cime (3257 m), fut gravie pour la première fois par un vicaire... en 1784! Je vous laisse imaginer la quantité de montagnards qui ont foulé l'émail de ces dents...

Dream team de l'Avenue d'Yverdon, en compagnie de mes deux anciens colocs François et Falco. Au départ depuis Champéry (1050 m).




La première journée, on doit se rendre à la cabane de Susanfe (2100 m). On prend notre temps, la journée est belle.




En franchissant le passage étroit du pas d'Encel, une vallée très encaissée et très jolie.




Eli et Franz.




À l'entrée de la vallée de Susanfe.




Les moutons broutent et nous savourons les arômes de la bière, un véritable massage pour le tube digestif.




Juste avant le repas du soir, on dévisage l'objectif du lendemain.




La cabane de Susanfe est pleine à craquer. Le dortoir est étonnamment sans ronfleur. Tant mieux, car le lendemain matin, c'est un lever à 5h45. Nous sommes presque les premiers à atteindre le col de Susanfe. La lumière du matin est jaunâtre et on s'amuse à prendre toutes les configurations de photo possibles.

L'amoureuse.




Les amoureux.




Les ex.




Une petite photo pour notre audition au cirque Éloize.




Le sentier est bien indiqué jusqu'au sommet. Pas de passage exposé, quelques sections plus raides seulement.




Ce sont 2200 m de montée en 2 jours. Les fourmis ici s'affairent à la montée.




Au col des paresseux, peu avant le sommet, on prend une petite pause en compagnie d'un bouquetin.




Finalement, après 2 ans à les désirer, nous voilà à la Haute Cime!!! Regard vers les autres dents.




Toute l'équipe à la traditionnelle croix du sommet.




Petite photo commémorative...




Le retour est très pénible... Plus de 2000 m de descente, de quoi s'inscrire sur une liste pour une greffe de genoux.

Pour se ressaisir, l'escouade masculine se lance dans le lac de Salanfe. Au lieu, l'eau de fonte des glaciers vous laisse deviner la durée de notre séjour dans ces eaux glaciales.




WEISSMIES: À L'ASSAUT D'UN 4000 M!: 22-23 août 2009
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L'équipe est constituée de trois charmantes filles fraichement sorties d'un cours d'initiation à l'alpinisme du Club Alpin Suisse et de... moi. Nous n'avons pas de guide, mais profitons d'un mélange d'un peu d'expérience, de connaissances ramassées ici et là, et aussi d'une affluence maximale pour ce qui est sensé être une des plus belles courses dans le Valais: la traversée sud-nord de l'arête menant au Weissmies (4020 m).

En guise de décor nous retrouvons la vallée de Saas Fee, déjà visitée pour la via ferrata du Mittaghorn et l'ascension du Lagginhorn.

Le samedi matin, nous arrivons à Saas Almagell (village d'origine du célèbre skieur suisse Pirmin Zurbriggen) vers 13h. La montée vers la cabane d'Almagell se fait tranquillement.




Au souper on en profite pour souligner l'anniversaire de Géraldine. Linda lui a gentiment apporté un gâteau qui, malgré le fait qu'il soit assez écrapouti, n'a pas perdu de sa bonne saveur.

Dimanche matin, lever à 4h30. Je ne le ferais pas pour autre chose qu'un sommet ou un départ de voyage. J'ai somnolé toute la nuit en anticipant la course: la montée au col, le départ dans les névés, l'escalade facile sur l'arête rocheuse, la traversée de l'arête neigeuse, le sommet, mais surtout la descente sur le glacier de Trift, crevassé à souhaits. Ouf... Le défi est là. La veille j'ai bien révisé avec Eli les techniques pour sortir quelqu'un d'une crevasse. En l'occurrence elle parce que c'est moi qui traine tout le matos :-)

Départ nocturne, entouré de Géraldine et Linda.




Moins d'une heure plus tard, nous arrivons au col de Zwischbergen. Le soleil se lève, mais les yeux restent dans la graisse de bines...




La première section se fait sur une pente de neige pas très raide (sur la droite).




On sort la corde, les crampons, mais la montée est une formalité. Sur nos joues le soleil nous réchauffe.

Ma blonde.




Les girls.




Moi.




Puis c'est l'arête rocheuse. On range les crampons et on se concentre. Chaque pas est facile, mais certaines sections sont assez exposées et elles nécessitent de la "mental thoughness".

La cordée féminine.




Eli, seconde sur notre cordée Nadeau-Fortier, et Gé, leader de la cordée franco-portugaise.




Une fois l'arête rocheuse finie, petit regard autour de nous pour contempler la mer de nuages.




Puis, c'est le moment le plus aérien de la course. La traversée de deux arêtes de neige avec le vide de chaque côté.

En pleine traversée de la première arête.




Vue de loin sur un autre groupe.




Petite section rocheuse avant la deuxième arête.




Linda et Gé dans la dernière crête de neige.




Et puis, c'est le sommet!!!




On n'est pas seuls en tout cas. Je dirais qu'au moins 100-150 personnes ont atteint le Weissmies cette journée là. C'est ça les Alpes!




Pour la descente, on emprunte la voie normale qui traverse le glacier de Trift. On opte pour une seule cordée, avec un bon espacement entre chaque personne.

La descente des fourmis.




Certains passages naviguent carrément entre les séracs.




De plus près ça ressemble à ça un sérac.




Plus bas lors de la descente, regard porté vers le Weissmies.




Il faut faire vite dans certaines sections pour minimiser le temps d'exposition à la chute de blocs de glace du glacier.




Zoom sur l'intérieur d'une crevasse.




À la fin de notre course, nous sommes fiers, surtout quand on observe le fabuleux glacier de Trift et qu'on se dit qu'on est passés par là!




VISITEURS QUÉBÉCOIS: 26-29 AOÛT 2009
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Gabrielle, une amie de McGill qui fait maintenant son doctorat à l'Université d'Alberta, a passé quelques jours à notre appart avant de rejoindre des étudiants internationaux pour une école d'été à Grindelwald. Comme Eli et moi avons passé 8 mois à Edmonton, on a pu pas mal discuter de la Whyte Avenue et des Rocheuses avec elle.

Timing parfait, ma cousine Valérie et son chum René dit le physicien étaient aussi à Lausanne. Les conditions gagnantes pour une raclette suisse: fromage fondu, patates, épices à raclette et cornichons. Bon, on a triché un peu en ajoutant une salade et des piments grillés.




Peu avant le départ de Gab, nous avons fait une petite sortie à la Tour d'Ai. Elle a semblé aimer son passage dans le train à crémaillère qui se rend à Leysin. Tant mieux, parce qu'au prix du billet... :-)

Avec Eli près de la Berneuse, vue sur la Tour d'Ai.




Gab et moi au sommet de la Tour d'Ai.




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Demain Eli et moi allons au concert de Coldplay!!! Yahoooo!!!!

Saludos,

Dan
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Sous la tente 
Sunday, August 2, 2009, 03:39 AM
Chers lecteurs,

Merci à vous, famille et amis, qui me suivez depuis bientôt 2 ans dans cette épopée helvétique!

Sans plus tarder voici une autre livraison de nouvelles:


GASTLOSEN: 4-5 juillet 2009
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La chaîne des Gastlosen, c'est le paradis de l'escalade. Des parois de calcaire sur quelques centaines de mètres de hauteur et sur une quinzaine de km de long, pratiquement situées sur le rideau de rösti (barrière linguistique entre la suisse romande et alémanique).

Nous sommes partis le samedi 4 juillet en fin pm en direction des Gastlosen. L'objectif étant de s'établir un petit campement au pied des parois pour avoir une place de choix le lendemain matin.

Nous sommes seuls au monde dans un paysage grandiose. Enfin, nous nous croyons seuls jusqu'à ce qu'un troupeau de chèvres décide de foncer sur notre souper pour lécher nos casseroles de pâtes carbonara. C'est la panique, mais on est tous morts de rire!

Le calme avant la tempête.




Les chèvres en plein commando.




Nous avons longuement tenté de les expulser par le collet. Sans succès. Jusqu'à ce qu'on trouve un bout de bois et qu'on fasse des "woooch" en frappant le sol à 1 m de leur face. En les voyant partir, j'étais partagé entre la victoire et la tristesse de quitter des animaux aussi drôles et attachants.

Le lendemain, c'est raté, des grimpeurs envahissent la paroi avant nous. Il faut dire qu'il faut prendre le temps de savourer le choco-déjeuner d'Éric.

L'érosion par la pluie a causé des immenses rigoles verticales sur la falaise.




Certaines voies d'escalades demandent de s'y aventurer de tout son corps!




Nous ne faisons que des voies d'une longueur cette journée là. En levant la tête, on remarque que tous ne se sont pas contentés de rester à 25 m du sol...




ATHLETISSIMA: 7 juillet 2009
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Athletissima, c'est la chance unique de voir des athlètes de calibre international démontrer tout leur savoir-faire dans une compétition d'athlétisme au mini-stade olympique lausannois. Pensez-y: Usain Bolt, Asafa Powell, Shelly-Ann Fraser (médaille d'or du 100 m à Pékin chez les femmes), Steve Hooker, etc.

Pour moi, la grande motivation était de voir le Lightning Bolt en action. Sa performance aux J.O. de Pékin m'avait carrément donné des frissons. À Lausanne, il choisit de participer seulement à l'épreuve du 200 m, laissant toute la place à son compatriote Asafa Powell pour le 100 m.


En début d'événement, les sauteurs à la perche s'élèvent à près de 5.7 m dans les airs!!!




Les coureurs du 1500 m défilent à un rythme ahurissant. Les Africains longilignes ont un physique avantageux pour cette discipline.




Vers la fin de la soirée, l'orage se lève. C'est le déluge sur le stade de la Pontaise. Les 20 francs que nous avons payés pour participer à la compétition ne nous garantissent pas de toit, donc on se fait tremper dans un temps record.




La piste est mouillée, les éclairs retentissent au loin, et comme dans un film, Bolt sort des vestiaires, pratique quelques pas de danse pour la foule déjà conquise et s'installe à son bloc de départ.




La suite ici. Il signera finalement le 4e meilleur temps mondial, sur une piste mouillée et avec un vent défavorable. Quel bête!

GRANDE DENT DE MORCLES (2968 m): 12 JUILLET 2009
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Il y a de ces sommets qui vous titillent l'oeil. À chaque entrée dans le canton du Valais, on la voyait, la dent de Morcles. La grande palette qui surplombait la vallée du Rhône d'un air arrogant et forcément statique. La Dent de Morcles était hautement positionnée sur notre check-list.

Nous avons réunis une escouade tactique pour lui régler son cas, à la Grande Dent de Morcles. Une milice armée de semelles Vibram martelant le sol à coup de bâtons. Éric, David, Stefano, Eli et moi.

Il faut d'abord se rendre au col de Fenestral. L'effet Venturi nous met de la broue dans le toupet.




Au col de Fenestral on délaisse le chemin officiel et on emprunte
un sentier alpin qui nous amène à la gencive de la dent de Morcles.




Les passages qui suivent sont un peu plus exigeants. Un pied sûr et des mains habiles sont parfois nécessaires.




Les nuages font des vagues...




... et les couches géologiques aussi!




Avec une vue comme ça, personne ne regrette cette belle ascension.




N'est-ce pas, les boys?




LAC DE TANAY: 18-19 juillet 2009
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Les bulletins météo sont clairs. Ce sera une des tempêtes les plus fortes de l'année. Ce qui s'annonçait comme une fin de semaine de camping avec 25 personnes se transforme en raid des combattants sous la pluie. Nous ne sommes plus que 6. Du moins c'est ce que je crois...

À notre sortie du car postal au Flon. On s'apprête à marcher 45 min sous la pluie pour rejoindre le lac de Tanay.




Arrivés sur place, on monte une méga-tente surnommée le Grand Chapiteau et on y passe le reste de la soirée à discuter de comment un saucisson peut être un bon distributeur de papier de toilette. Quelle naïveté de croire que sous ce Grand Chapiteau, nous étions à l'abri de tout soucis! Pendant nos échanges, le maître des lieux lui, passait à l'action. Profitant d'une porte de tente laissée partiellement ouverte, le vilain renard se faufile dans ce qu'il conçoit comme le snack-bar chez Dan et Eli, s'empare de notre pain et retourne à sa tanière. Mais il n'en reste pas là! Pendant qu'on se brosse les dents, sous nos yeux, il repasse et s'empare des flutes aux beurre. Môssieur a la dent distinguée!

Un renard ou plutôt, un estomac sur pattes.


Photo: D. Vryghem.

La nuit, alors que nous étions prêt pour l'orage, il n'y eut que de la pluie. Mais beaucoup de pluie. Enveloppés de Gore-Tex, on ose finalement sortir de la tente en milieu de matinée. Deux groupes se formeront: des joueurs de carte et des randonneurs. C'est sous une pluie constante qu'Alex, François et moi entreprenons la montée vers les Jumelles, un sommet à ne pas faire en temps de pluie. La bonne décision de François de laisser la carte rangée et de se fier à son instinct de navigateur nous amène finalement au sommet du Grammont, où la vue est spectaculaire sur... le gros nuage à 1 m de notre face.




Je découvre qu'Alex est un hyperactif et qu'un grenadier spécialisé montagne est tout un atout en randonnée.




Pour la soirée, le ciel se dégage et révèle du même coup une panoplie de nouveaux arrivants. Je suis pris par surprise! Eli m'a préparé une soirée d'anniversaire! Tous mes meilleurs amis (à une ou deux exceptions près) sont là! Je suis vraiment touché et heureux.

On sort le charbon et on se fait des grillades sur le BBQ. Moment fort de la soirée, Alex sort un immense arbre de la forêt et entreprend de le scier en bûches avec la lame de son couteau suisse. Nicolas se met de la partie et ça fonctionne! Malgré le bois mouillé, c'est un feu AAA auquel nous avons droit pour cette superbe soirée.


Photo: D. Vryghem.

J'apprends plus tard que j'ai même droit à un cadeau: un saut en parachute en tandem dans le Valais. Wouaaaa!

Après une bonne nuit sans visite de M. Fox, on prend notre déjeuner auprès du feu ressuscité.


Photo: D. Vryghem.

La vue sur le lac est magnifique.


Photo: D. Vryghem.

Puis, on décide de monter aux Jumelles (ci-dessous, le sommet de gauche) cette fois en passant par le bon chemin.




Il s'agit encore une fois d'un sentier alpin et ça nécessite un pied sûr sur l'arête finale car c'est le précipice de chaque côté. Qu'importe, nous sommes le Dream Team et rien ne nous résiste!

En montant dans cette combe herbeuse, on comprend tous que nous nous sommes trompés de chemin.




On réussit à rejoindre un semblant de sentier qui entremêle herbe et blocs de calcaire.




Alex, tel un furet alpin, scrute l'horizon sur la crête.




Sur l'arête sommitale, Jan et Linda valsent entre le beau temps et les nuages.




La vue au sommet est partiellement couverte de nuages. En grignotant on réalise tous que c'est Géraldine qui traine les meilleurs lunchs.

À la queue leu leu pour descendre...




De retour à Tanay, on prend nos dernières photos.


Ici Boisclair réfléchit à son retour en politique...


Photo: D. Vryghem.

Deux amoureux...


Photo: D. Vryghem.

Pas de doute, cette fin de semaine à Tanay restera dans les annales. Quelle belle équipe!


Photo: D. Vryghem.

On conclut le séjour par un petit verre au Flon, the place to be.


Photo: D. Vryghem.


CAMPING DANS LES GRISONS: 24 au 26 juillet 2009
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Une fin de semaine inespérée qui se réalise avant les prédictions... La surprise est signée Elisabeth, Nicolas et Marie-Ève!

Nous partons le vendredi 24 à l'heure du midi pour rejoindre le canton le plus à l'est de la Suisse: les Grisons. Ce canton où 35 000 personnes parlent le romanche, la 4e langue officielle de la Suisse après l'allemand, le français et l'italien.

Pour les curieux du romanche ça ressemble à ça.




La route est longue, mais en bonne compagnie on ferait le tour du monde.

La première nuit au camping de Silvaplana est mémorable. On arrive tard au camping et on réussit à se trouver deux spots de tente malgré que ce soit plus peuplé qu'au Bangladesh. En installant la tente, les nuages noirs envahissent peu à peu le ciel. L'orage est imminent. Malheureusement Marie-Ève et Nicolas ne trouvent plus leur double-toit de tente. La nuit s'annonce alors humide pour eux. En passant à une station-service on réussit à acheter 20 sacs de poubelle et du tape et on entreprend de les fusionner pour créer un abri de fortune. Les gouttes commencent à tomber pendant qu'on installe ce double-toit perméable. Heureusement, Bangladesh aidant, nos voisins de tente ont pitié de nous et nous sortent une grande bâche. Nicolas et Marie-Ève sont sauvés! Moment magique, la pluie s'abat sur nous alors que nous fixons le dernier piquet.

On décide alors de partir à la recherche d'un resto, étant tous affamés. Eli, ayant oublié son imperméable, décide d'opter pour le look casque de mémé + sac de poubelle stretch. Je cours devant pour trouver un resto... mais aussi pour fuir la honte. Autre beau moment, quand Eli a accroché son "manteau" (sac de poubelle) sur un support à l'entrée du resto italien devant les clients incrédules.

Le lendemain matin plane l'ambiance de Woodstock.




Le lendemain, c'est la découverte de St-Moritz. Une ville luxueuse qui a été deux fois hôte des Jeux Olympiques d'hiver (1928 et 1948). Le cadre est ravissant, et les filles aussi.




Par contre, les boutiques de luxe, les hôtels de riche et les grosses voitures sont omniprésents. Ils rappellent qu'il s'agit là d'une station aristocrato-touristique réputée depuis plus de 100 ans!




Nous passons l'après-midi à Savognin à faire un sport très bizarre... de la descente de montagne en trottinette! En gros, tu prends des pneus de quatre-roues et tu mets ça sur un cadre de trottinette. Les adeptes de ce sport peuvent ensuite prendre un remonte-pente et "popper" des bouses de vache et se faire shaker le dentier dans des sentiers hors-piste. Sérieux c'est très cool.

L'équipe d'élite de la trotti-downhill.




Première section impliquant un peu de marche.




Les cousines Fortier.




En fin d'après-midi, dans notre nouveau camping qui est tout le contraire du précédent, on suit notre guide Nico pour un tour gastronomique en montagne.




Le lendemain, on prend la route de la vallée perdue du Vasertal pour rejoindre le petit village de Vals. Les architectes comprendront la raison de ce pèlerinage. L'idée est d'aller passer quelques heures dans le chef-d'oeuvre du Suisse Peter Zumthor, gagnant du Prix Pritzker 2009 (équivalent du Nobel en architecture), les thermes de Vals.

Ici devant les bains.




Comme les films côtés 1, un certain flou persiste sur ces bains, mais l'expérience est certes magique et valait les 5 heures de route nous séparant de Lausanne.

Avant de quitter cette vallée perdue, nous observons fascinés des agriculteurs qui font les foins à l'huile de bras dans des pentes inclinées. Un rappel sur la tradition et la modernité qui ne cessent de se chevaucher dans cette belle terre de montagnes.




En terminant, un petit aperçu de la belle sortie de via ferrata d'Elisabeth à la tour d'Aï pour célébrer la fête nationale suisse.




Saludos,

Dan
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