Le blues des Balkans 
Tuesday, August 3, 2010, 03:11 PM
Salut à tous!

Cet été je suis responsable d'une campagne de mesures scientifiques sur les vents de montagne dans les Alpes suisses. Avec nos weekends chargés et cette expérience, je n'ai presque plus de temps pour le blog! Et les photos s'accumulent, s'empilent et je voudrais en montrer plein. Je me suis retroussé les manches et j'entreprends de rattraper le temps perdu depuis la dernière entrée. Pardonnez d'avance mon allure de tortue...

5 JUIN 2010: LES QUÉBÉCOIS À LA DENT DE JAMAN
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Ma cousine Vicky dit Vicko et son amie Émilie nous ont visité pendant quelques jours au début du mois de juin. Une destination low-budget pour faire de la montagne près de Lausanne, c'est la Dent de Jaman. On la voit très bien depuis les rues de Lausanne.

Évidemment, Eli et moi n'allions pas prendre la voie express, étant accompagné de deux jeunes fringantes.




La première étape du périple: la traversée du barrage d'orties, ces plantes aux piqûres urticantes.




Deuxième épreuve, la montée sur pente herbeuse raide.




Troisième épreuve, botanique celle-ci, l'identification des narcisses.




Pendant ce temps, la convection faisait son oeuvre.




Et nous avons dégusté notre lunch sur une des plus belles terrasses de la région lémanique.




Tous ces efforts furent couronnés d'une crème glacée au petit village des Avants.




12 JUIN 2010: GROTTES DE VALLORBE
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C'est connu, le paradis sous-terre est fait de calcaire. Les grottes de Vallorbe en sont la pleine démonstration. Dans ce petit village du Jura suisse (hormis la grotte, pas grand chose d'autre à faire) à la frontière de la France, la rivière de l'Orbe se faufile dans la montagne, au grand plaisir de l'explorateur improvisé.

Dédale de cavités, de formations géologiques, d'eau qui se faufile, les grottes de Vallorbe valent le détour (merci Roseline pour le tuyau).

Cette structure géologique fait penser à une méduse pétrifiée.




Zoom sur des cristaux.




Longues pailles de calcaires, stalactites précaires.




L'eau a creusé cette grande pièce souterraine.




Les vieux routiers.




Cousine et cousin.




Huppé-Nadeau-Fortier.




13 JUIN 2010: VIA FERRATA DU TIÈRE
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Le dimanche, nous prenons la route du Chablais, i.e. le faux Valais, pour s'attaquer à la via ferrata du Tière, près de Champéry. Nous initions ma cousine Vicky aux manoeuvres à faire dans cette voie ferrée verticale. Définitivement, rien n'effraie cette battante de St-Étienne-de-Lauzon.

L'équipe du tonnerre: Vicky, Eli, Dan, Céline et Éric.




L'itinéraire suit les cascades de la Tière, qui giclent de l'eau de fin de printemps.




Vicky parée au départ.




Mon amoureuse aussi.




Passage vertical, plutôt aérien.




Le retour s'effectue par la Galerie Défago, creusée en 1864. Ça demeure dans le thème de la verticalité si vous voulez mon avis.




26-27 JUIN 2010: BORDEAUX AVEC MES PARENTS
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Alors que ce weekend devait être de 3 jours, les Français ont encore sévis dans leur sport national, la grève, et nous voilà obligés d'écourter notre séjour pour rejoindre mes parents en visite sur le Vieux Continent. Ces derniers ont loué une jolie maison à Saint-Pey-de-Castets, à une heure à l'est de Bordeaux, dans un chai appelé le Château Cablanc.

La maison est grande et possède assez de pièces pour accueillir une famille québécoise des années 50 et ses 15 bébés. Nous sommes 4.




Ce séjour aura été une occasion d'apprendre que mon père est un impressionnant joueur de ping-pong et un mangeur d'huîtres bordelaises redoutable.




En effet, la région regorge de mets mettant en valeur des fruits de mer. Une belle assiette dans un resto d'Arcachon. P.S. Les écrevisses, c'est beau mais c'est vide comme la tête de Paris Hilton.




Eli et moi heureux d'être là.




Évidemment nous passons la fin de semaine à se faire gâter. Ma mère sait nous amadouer avec des cerises de la région.




Dans mon cas, le point fort du séjour est la visite de la Dune du Pyla. Imaginez une dune de sable haute de plus de 100 m (la plus grande d'Europe!) et lorgnant l'Atlantique sur près de 3 km.




Chaque année, le manteau de sable progresse un peu plus vers l'intérieur des terres, faisant suffoquer sur son passage la forêt des Landes.




Le site se prête bien à quelques photos défiant les couvertures d'album des New Kids.




Avec mes parents au pied de la dune.




Mon père, Eli et moi.




Le site est bien sûr aménagé, mais suffisamment vaste pour éviter le sentiment des otaries qui s'empilent sur un petit îlot.




La visite du chai (lieu où on vinifie) du château Cablanc fut très personnalisée et touchante. Le fondateur du vignoble nous a raconté son histoire avec beaucoup de passion et de fierté. Eli et lui ont pu échanger sur les porte-greffes de type 10-AP5C. Ici devant une cuve où on jette les raisins.




Du vin qui vieillit en fût de chêne.




10 AU 19 JUILLET 2010: CROATIE-BOSNIE-HERZÉGOVINE-MONTENEGRO
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Nos vacances estivales, nous les avons passées sur la péninsule balkanique cette année. Nous avons atterris à Dubrovnik, dans le sud de la Croatie, et nous avons loué une Toyota Yaris pendant 10 jours. Nous sommes principalement restés en Croatie et nous avons fait deux escapades d'une journée au Montenegro et en Bosnie-Herzégovine.

Nous avons d'abord cru que la Croatie serait une expérience dépaysante à saveur d'Europe de l'Est. Nous avons eu un choc en voyant les gigantesques Winnebagos de Hollandais dans les campings. Les Croates sont très occidentalisés.

Notre première destination a été Dubrovnik, une ville de petite taille surplombant la mer Adriatique. L'attrait principal est de faire une balade sur les remparts de la ville. Comme il faisait plus de 30 C pendant que nous marchions entourés de béton à 14h, je rêvais d'un plongeon dans les eaux turquoises plus bas.




Eli rêvait d'une crème glacée.




Un port achalandé.




Panorama.




Cette ville est inscrite au Patrimoine mondial de l'UNESCO, on comprend vite pourquoi.




Le Monténégro, l'un des pays les plus récents au monde (déclaration d'indépendance de la Serbie en 2006), est situé directement au sud de la Croatie.

Fait à noter, un policier monténégrin nous a stoppé pour avoir roulé les phares éteints... sous le soleil de midi! Nous avons appris plus tard que c'était vraiment une loi sur place. Sur le coup, nous en avons fortement douté vu qu'il a tenté de négocier le prix de la contravention avec nous (35, puis 20 euros) et qu'il voulait garder nos passeports en otage. Eli, la grande diplomate, a réussi à le convaincre d'abandonner l'affaire. Nous avons quitté le site au PC, en laissant le Monténégrin et sa dentition désordonnée derrière nous.

Notre objectif de la journée, visiter les Bouches du Kotor, un immense canyon immergé aux paysages dramatiques.

Un site parfait pour une baignade.




La cité de Kotor à proprement parler est surplombée d'un réseau de fortifications...




... qu'il est possible de gravir pour obtenir un point de vue intéressant. Évidemment, en plein soleil de midi...




Monastère bénédictin et la solitude de son île.




Kotor, où on voit l'influence vénitienne. Venise n'est après tout qu'à quelques heures de bateau.




Le soir de la finale de la Coupe du Monde de soccer, nous étions à Mlini, dans le sud de la Croatie. Nous avons regardé le match (assez ennuyant ce kung-fu) dans un bar local.




Split, deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb, possède un centre-ville très particulier. On y trouve les ruines du palais de l'empereur romain Dioclétien. Ici Eli tente de faire le poids contre le péristyle, un ensemble de colonnes adjacent à l'entrée des appartements privés.




Split est aussi un important port de croisières, soit pour rejoindre une île Croate, atteindre l'Italie ou encore pour quitter l'Adriatique et se perdre dans la mer Méditerranée.




Avec notre Toyota Yaris (Dieu ait l'âme de notre ancienne Echo) et un chapeau de cow-girl...




...nous nous dirigeons vers le Parc National de Krka, paradis karstique. Là-bas, le calcaire s'est dissous par sections et précipité par endroits. Le résultat est une jungle de courants souterrains, de cascades et de touristes qui veulent se baigner.




Eli peut se reposer dans un endroit surchargé comme ça. Pas moi!




Panorama.




L'eau est transparente et permet d'entrevoir toute la faune aquatique, très habituée aux miettes de pain des touristes inconscients. Moi je m'amusais à lancer des roches et ils se précipitaient tous pour bouffer. Mouahahahaha.




Dans le même genre que Krka, le Parc National de Plitvice ne donne pas sa place. Sans doute l'attraction #1 au pays, c'est le point le plus nordique de notre itinéraire: nous sommes alors seulement qu'à 140 km au sud de Zagreb.

En début de journée, nous sommes assez seuls pour visiter les lacs supérieurs.




On en profite pour prendre des photos collés.




Ici et là, on marche sur des passerelles de bois qui nous font découvrir:




- le tuf calcaire




- des algues visibles sous l'eau claire et des troncs d'arbres blanchis




- de l'eau turquoise à volonté.




C'est beau la Croatie, même si trop de monde le sait.




Du karst en action.




Nous passons la frontière et nous entrons en Bosnie. Je dépasse Bosniaque après Bosniaque. Les limites de vitesse frisent le ridicule, comme dans cette section de route sans danger évident.




"Il fait chaud, aujourd'hui su'l Plateau. J'ai beau rien faire mais l'eau me pisse quand même dans l'dos." Ah, je comprends Marc Déry.




Pendant plusieurs heures nous suivons les indications pour Sarajevo, parfois en alphabet cyrillique, ce qui nous rappelle les influences slaves de ces contrées.




Les paysages défilent et notre road trip bosniaque nous plait.




Il serait difficile de ne pas parler de la guerre, cette plaie si récente. Je m'imagine difficilement de devoir me terrer à la cave alors qu'une rafale de balles crible ma maison. Et de quinze années plus tard, n'avoir pas le choix de me souvenir de ces moments terribles chaque jour.




Sans doute une cause des multiples conflits qui ont déchiré les Balkans, on se retrouve à un carrefour des religions catholique, musulmane...




... et orthodoxe.




À noter une technique d'agriculture qui nous a un peu échappée: la construction de tas de foin coniques empalés par un bâton pointu. Intriguant.




Je ne me doutais pas que la Bosnie-Herzégovine était un pays montagneux. Cette route longeant un lac de retenue était spectaculaire.



Notre seul arrêt digne de ce nom fut à Mostar, pour visiter le fameux Stari Most, un pont vieux de 500 ans qui fut détruit durant la guerre des années 1990. Il a été entièrement reconstruit depuis et la vieille tradition de se lancer dans les eaux de la rivière Neretva.




Eli a préféré rester au sommet des 29 m de hauteur du pont.



Les meilleurs moments de notre séjour, nous les avons passés sur l'île de Mljet. Pas encore trop connue des vacanciers, cette île est accessible en près d'une heure de traversier.




Notre plus belle découverte du voyage selon moi, c'est ce site de plongeons naturels entourant une immense grotte.




Eli s'est élancée du plongeon de 5-6 m.




Saut de l'ange.




Même Eli s'élance du 3 m en plongeant.




L'eau est bien chauffée suite à une période caniculaire sur l'Europe.




Le bonheur total.




Seul défaut du site, l'ombre est une denrée rare.




Nous visitons le Parc National de Mljet, réputé pour son lac salé.




Après une randonnée forte en sueur, nous atteignons un petit sommet où on peut apprécier une vue sur l'ile boisée.




Ensuite, nous prenons un après-midi complet à se reposer sur cette petite plate-forme inclinée.




Nous pouvons nous adonner à un peu d'apnée. Vive les concombres de mer piquants, hein Eli?




Nous quittons Mljet avec un mélange de tristesse et de satisfaction.




Un dernier regard sur la côte croate et on s'envole vers Genève pour reprendre notre routine estivale.




24 JUILLET 2010: UNE RANDONNÉE DANS LES NUAGES
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Grand St-Bernard, 2469 m, 4 degrés C. Nous sortons de la voiture et le vent froid nous glace le visage. Pour célébrer mes 28 ans, nous allons faire une randonnée parcourant 3 cols à la frontière italo-suisse.

Alex et Aline, prêts pour la longue marche.




Carole et Jérôme, revenant d'un stage de mauvais temps en Islande.




La bonne compagnie, c'est tout ce qui compte, n'est-ce pas?




25 JUILLET 2010: LONGUE VOIE À VALLORCINE
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Vallorcine est une petite bourgade alpine sur la route de Chamonix. Une jolie falaise d'escalade offre la possibilité de faire des longues voies (4-5 longueurs).




Eli et moi nous sommes lancés dans une facile (grade 4) qui était très agréable pour pratiquer toutes les manœuvres.

Eli au sommet.




31 JUILLET - 1ER AOÛT 2010: LE PLUS BEAU LAC DE SUISSE
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Goueeettt-morgen. Il s'appelle Oeschinensee et c'est Nico qui l'a trouvé. C'est le plus beau lac de montagne de Suisse. Voilà, c'est dit. Il est situé dans l'Oberland Bernois, quelque peu à l'ouest du secteur plus touristique où on trouve Interlaken, Lauterbrunnen, Grindelwald, etc. Nous y sommes allés une fin de semaine pour notre classique annuelle de camping avec Marie-Ève et Nicolas.

Le dream team.




Aperçu du site.




Les deux amoureux québécois sous le glacier Blüemlisalp...




et ses séracs prêts à rompre à tout moment.




La parfaite entente canado-suisse.




Définitivement l'eau la plus froide dans laquelle je me suis baigné. Ça glace les muscles et ça coupe la respiration, mais après on ressort de l'eau et on se sent Superman pendant 3 min.




Pause pour ingérer 1.5 kg de délicieuse salade.




Nous avons marché en direction de la cabane Blüemlisalp le plus possible.




Au retour, sentiment de vide.




N'est-ce pas Marie-Ève?




Autre perspective.




En grillant les saucisses Schüblig qui auront changé notre vie (et notre taux de cholestérol).




Diète de saucisses au jour 2 pour vivre le stage suisse-allemand jusqu'au bout. Gouett-morgen.




Le dimanche, c'est jour de pêche.




Nico, le spécialiste passionné qui sort d'une chirurgie au poignet et qui se tape 150 lancers de canne à pêche en une journée, nous a coaché. On a appris qu'Eli était une pêcheuse de milieu de lac assez vite.

Dans mon cas, mon dernier contact avec ce sport remontait déjà à quelques années.




Je crois que nos grains de maïs employés comme appâts ne faisaient pas le poids devant la tonne de mouches mortes à la surface de l'eau. Il aurait fallu trouver des vers de terre, mais les filles ont failli à leur mission.




Eli sur le bateau que nous a loué un ado autiste.




Quel beau weekend!




Voilà, c'est tout! À bientôt pour de nouvelles aventures!

Dan
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Pubs londoniens et calanques de Marseille 
Sunday, June 6, 2010, 12:54 PM
Salut chers lecteurs,

Quelques nouvelles des derniers mois...

24 avril 2010: 20 km de Lausanne
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Depuis l'époque de mes maux de dos, je n'avais plus rechaussé les souliers de course. J'avais de nouveau le goût de courir et la forme vertébrale pour le faire. J'ai profité du tournant de la nouvelle année en janvier dernier pour reprendre un peu l'entrainement. Dans ma tête, courir une fois par semaine pendait 30-45 min constituait déjà une certaine forme d'entrainement, mais j'ai vite compris lors du début de la course que des cuisses chargées de plomb c'est pas trop pratique pour monter/descendre les nombreuses pentes du parcours.

En fait, les 12-15 premiers km ont très bien été je dirais. J'ai même cru que j'allais battre mon objectif (1h40) de quelques minutes. Côté souffle tout allait bien. Les deux derniers km sur du plat ont été les plus difficiles. C'est dans ces moments que tu te chantes la chanson de Rocky pour te crinquer.

J'ai réussi mon objectif (1h39 et 30 sec!) et j'ai compris que si je voulais mieux faire la prochaine fois, je devrais contacter mon beau-frère P-O pour qu'il me concocte un programme d'entrainement sur mesure.

Avec ma supporter #1 à l'arrivée.




Très fier sur la photo!



13-16 mai 2010: LONDRES!
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Entre deux caprices du nuage de cendres, Eli et moi nous sommes faufilés à Londres. Nous avons opté pour la formule "low cost" pour ce voyage. D'abord, nous nous sommes rendus à la capitale anglaise avec Easyjet. Arrivés sur place, nous avons gagné le centre-ville avec un "Easybus" orange. Mais la cerise sur le sundae, c'est notre chambre au "Easyhotel". C'est impossible plus petit que ça. D'une aire de 6 m² (je dirais même pas deux lits doubles collés) incluant la salle de bain, sans fenêtre et bien sûr au sous-sol, voilà l'expérience que devrait tenter tout claustrophobe pour vaincre sa phobie. Ah oui, j'oubliais, le mur est orange.




Big Ben, c'est le nom de la cloche dans la tour, comme sûrement la moitié d'entre vous le savez déjà. Cette même proportion a aussi dû prendre la même photo, mais bon ça reste quand même un plaisir pour les yeux.




Tout physicien doit vaincre son inertie et tenter un pèlerinage à l'abbaye de Westminster, là où dort Newton pour le reste des temps.




Après avoir visité le quartier Notting Hill, Eli et moi avons regardé le film avec Julia Roberts. À part que le mec se fait dominer de A à Z, c'est cute.




Une activité encore plus surestimée que les feux d'artifices, le marché aux antiquités de Portobello Road. Bon, je ne suis pas prêt à jouer du coude à travers ce troupeau pour me porter acquéreur d'un saladier de 1964.




Haut lieu de Londres, l'ancienne demeure de Darwin, où je me suis permis de lui chatouiller la barbe de sagesse.




Un lieu culte des repas du midi pour les hommes d'affaires londoniens, les Prêt-à-manger. Un fast-food santé où on se sert soi-même et une armée de caissiers nous attend pour nous délivrer de nos pounds.




Nous étions à Londres peu après les élections du début mai. Il y avait de l'action devant la résidence du premier ministre, au 10 Downing Street.




Dans le quartier de la City un jour de semaine, les costumes-cravates avec une pile de documents sous le bras constituent la norme. En tout cas, un gore-tex North Face rouge, ça se remarque là-bas!




Ce qui se remarque aussi dans le quartier, c'est le Lloyds.




Scotland Yard, les anciens quartiers de la police métropolitaine de Londres.




Le parc St-James, à deux pas du Buckingham Palace.




Ça, je n'ai pas trop compris. Ça ne coûte rien pour aller à la galerie nationale et contempler des oeuvres originales de Van Gogh, Renoir, etc., mais ça coûte 25$ pour visiter la cathédrale St-Paul. Elle a beau avoir un dôme parfait et symboliser la résistance sous les blitz allemands, je passe mon tour!




Dans la catégorie dômes, celui du British Museum ne donne pas sa place.




Un des points forts du voyage, le face à face avec la pierre de rosette.. Ce petit bout pierre a permis à Champollion de déchiffrer les hiéroglyphes égyptiens.




Deux figures emblématiques de la ville, le London Eye (en arrière plan), une sorte de grande roue pour adultes et évidemment un bus à deux étages.




La relève de la garde devant le Palais de Buckingham. Tellement de touristes pour quelques turlututus, chevaux et hommes casqués.




Des casques en poils d'ours, des hommes au visage figé.




Le Tower Bridge, un pont levant très esthétique qui enjambe la Tamise. Nous sommes allés visiter une exposition intéressante sur la passerelle du haut.




Section de la tour de Londres où sont conservés les joyaux de la couronne. On peut y contempler le deuxième plus grand diamant du monde, à 530 carats, qui orne un sceptre. Malheureusement, les photos étaient interdites, mais foi de Dan, c'était obèse.




Un authentique Beefeater, qui donne un tour guidé de la tour de Londres. Il n'avait pas l'air trop pacté.




Devant la tour blanche à la Tower of London, une construction vieille de plus de 900 ans!




Le Trafalgar Square, en commémoration de la bataille navale de Trafalgar entre les Britanniques et une coalition franco-espagnole. Au sommet de la tour trône Nelson, un amiral mort au combat.




Le palais de Westminster, qui fait drôlement penser au parlement hongrois à Budapest.




Westminster Palace de nuit, le long de la Tamise.




Voir si on peut pas se supposer entre amis.




Des rappels commodes à chaque traverse de piétons. Ça peut sauver la vie!




Le réseau de métro le plus vieux au monde. "Mind the gap!"




Des pubs, encore et toujours! Ici sous un viaduc, où on servait...




... ça!




Entre un bol de Special K et ça, que choisissez-vous?




Taxi londonien.




Un tour guidé sur Jack l'éventreur, donné par un spécialiste qui a écrit deux livres sur le sujet. Pendant 2h30 on retrace les scènes du crime, on détaille chacun des cinq meurtres de prostituées.




Apparemment il se tenait dans ce pub. Ça donne la chair de poule...





21-24 mai 2010: CALANQUES DE MARSEILLE
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Les calanques de Marseille, ce sont des falaises en calcaire bordant la mer Méditerranée. Au total, ce sont près de 4000 voies d'escalade.

Nous sommes un groupe de huit à avoir quitté Lausanne le vendredi soir pour rejoindre un camping à La Ciotat, à plus de 5h30 de route, avec combien d'autres Français roulant vers le sud.

La majorité des sites nécessitent une marche d'approche d'au moins une heure. On nous avait dit qu'il y avait un risque de vandalisme et de vol dans les stationnements. Quoi de mieux qu'une grosse Mercedes noire avec les vitres teintées et une plaque suisse pour passer inaperçu?




Premier site d'escalade, question de mettre en jambe et en bras pour la suite.




Notre groupe, qui réunit les nationalités suivantes: luxembourgeoise, portugaise, belge, française, suisse et québécoise!




Franz le mammouth.




Notre deuxième site d'escalade.



Ce qui frappe dans les calanques de Marseille, c'est l'espacement entre les protections. On parle parfois de 3 à 4 mètres. La dureté du mental est un pré-requis.

Ici Franz ouvre une voie engagée.




Une voie unique, où doit sortir d'une grotte.




David qui descend en rappel avec la calanque de Port-Miou en arrière-plan.




La calanque de Port-Miou. Superbe contraste entre les falaises blanches et l'eau turquoise.




L'assurance de se casser le cou à assurer.



À partir du début de juin, tout ce secteur est fermé à la randonnée en raison des risques élevés de feux de forêt.




Moi en train de suer des mains.




De réputation, la plus belle des calanques de Marseille, En Vau, où nous avons pu tester la température de l'eau. Constat: c'est frette.




Quelle belle équipe! De gauche à droite: Linda, Joël, François, Eli, Dan, Alex, Aurore et David.




À bientôt pour d'autres aventures!

Dan
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Je suis un Berlinois 
Sunday, April 18, 2010, 05:17 AM
Amigos, amigas, amis gais,

Je vous écris à travers le nuage de cendres volcaniques qui enduit l'Europe de son poids suffoquant. Tousse tousse tousse crache crache crache... Arrghh. Si je sens l'arthrite gagner peu à peu mes articulations, c'est sans doute à cause de l'Islande. Est-ce l'internet marche à travers la cendre volcanique? J'ai peur que non, en tout cas j'essaie quand même. Bon, ce ne sont que des sarcasmes. On ne les voit pas les cendres et ça ne goûte même pas le métal dans la bouche.

28 février 2010: VUFFLENS, LA TEMPÊTE
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Nous marchions paisiblement le long de la côte du Léman, Eli et moi. Alors que nous visitions le paisible bourg de Vufflens-le-Château, un énorme orage s'est abattu sur nous, déversant pluie, grêle et un joli arc-en-ciel.



Mais quelques minutes plus tard, j'ai pu prendre une des plus belles photos de ma carrière de météorologue.




Je l'ai soumise à MétéoSuisse, et voici leur réponse:
" Merci beaucoup pour l'envoi de votre superbe photo. En effet, un Cumulonimbus avec mammatus en février ce n'est pas tous les jours! En plus, ces orages qui nous ont touché en fin d'après-midi dimanche faisaient partie de la franche méridionale de la profonde dépression Xynthia qui a frappé de plein fouet les côtes Atlantiques avec les malheureux dommages que l'on connait..."




14 mars 2010: SKI À ZERMATT
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Je ne pouvais pas passer plusieurs années en Suisse sans aller skier à Zermatt au moins une fois. Lever à 5h40, départ de la gare de Lausanne à 6h20, arrivée au Petit Cervin (3900 m - plus haut téléphérique d'Europe) vers 11h00! Mais tous les efforts de transport pour relier la station valaisanne en valait la peine!

Surtout quand on skie avec ça dans la face!




La première ascension fut marquée par un drame qui a inspiré cette peinture. Heureusement, pas besoin de skier encordés sur le glacier, mais gare à ceux qui sortent des sentiers battus.




Une benne à skieurs. Capacité: 100 passagers.




Le couple Fortier-Nadeau, maintenant 9 ans derrière la cravate!




Devant le Matterhorn, le maître Toblerone.




Un souvenir pour les annales Fortier-Nadeau.




En compagnie de notre amie portugaise Linda. Une fonceuse de première classe.




Ahhh... Skier donne des ailes!




19 au 21 mars 2010: CÔTE D'AZUR - MONACO
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Roseline, la mère d'Eli, venait d'arriver en Suisse pour un séjour de 5 semaines. Nous avons décidé de louer une voiture et d'effectuer le trajet suivant en 3 jours. 1200 km à bord d'une VW Polo flambant neuve. Traverser les Alpes via le long tunnel du Grand St-Bernard et rouler au sud pour atteindre la Méditerranée. Ensuite, bifurquer vers l'ouest pour atteindre Monaco et la Côte d'Azur. Au retour, faire un crochet au deux ponts provençaux les plus connus: le pont d'Avignon et le pont du Gard. Une grande différence par rapport au Québec: le péage sur les autoroutes. J'ai appris que pour avoir des autoroutes à 3 voies où on peut rouler à 130 km/h et plus, il fallait sortir les euros.

Premier signe que nous ne sommes plus à Lausanne.




Notre première vision de la Côte d'Azur.




Heille nous aussi on veut la photo.




D'abord quelques photos de Monaco. C'est le pays avec la plus grande densité de population au monde: 16400 habitants/km². C'est sûr qu'ils ont juste 2 km²!




Plaque monégasque sur une Bentley.




C'est le temps des mimosas, de quoi plaire à mes deux compagnes de voyage.




La place à Monte-Carlo.




Après le Vatican et le Liechtenstein, voici Monaco. Il ne manque plus qu'Andorre et St-Marin sur la liste des petits pays européens.




Le fameux casino de Monte-Carlo.




C'est bien, j'en ai profité pour faire du repérage concernant les places de parking de mon futur yacht.




Le grand prix de F1 a malheureusement lieu en mai. Mais je peux vous dire que j'en ai eu assez à conduire dans les rues étroites, en pente et avec des Porsche qui collent au derrière.




Notre voiture, une VW Polo.




La tombe de Grace Kelly dans la cathédrale de Monaco. Pour ceux qui veulent aller un peu plus loin que la toune de Mika, cliquez ici.




Près du palais princier.




Finding Nemo au musée océanographique monégasque, fondé par le prince Albert 1er.




Pour se loger, nous avons longuement hésiter entre un hôtel à Juan-les-Pins, mais on trouvait la plage un peu trop déserte.




Alors on a opté pour du camping à côté de winnebagos abandonnés à Cagnes-sur-mer.




Bien sûr, nous en avons profité pour nous restaurer en fruits de mers et plats méditerranéens.




Ici à Cannes. Je me rappelle encore du sourire de Denis Arcand à l'époque des Invasions Barbares au pied de ces marches.




Roseline sur la Croisette.




Des platanes, aussi appelés arbres à mognons.




Nice, c'est pas si nice. Les bâtiments sont très colorés, ce qui est bien.




Certes, la promenade des Anglais est agréable pour de belles ballades le long de la plage de galets.




Mais dans l'ensemble, comme toute la Côte d'Azur, c'est vraiment bétonné et il y a des habitations perchées dans les falaises et partout où on peut regarder. C'est comme un coin de paradis découvert il y a trop longtemps.




Un antivol version niçoise...




Une ruelle sombre médiévale à Villefranche-sur-mer, rien pour réconforter Roseline.




St-Paul-de-Vence, une ville perchée sur une butte qui foisonne d'artistes et de célébrités...




... mais pas un dimanche matin de mars!




28 mars 2010: SION
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Avant de se rendre à un combat de vaches d'Hérens dans le petit bled de St-Léonard, nous avons pris quelque temps pour visiter le chef-lieu du Valais, Sion. Est-ce que les habitants sont appelés des Sionistes?

Une grande butte surplombe la ville... Devinez ce qu'on y trouve? Un château!




Autre perspective...




Ce qui m'impressionne le plus, c'est que partout où tu regardes tu trouves des vignes.




1er au 5 avril 2010: BERLIN
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"Ich bin ein Berliner" - "Je suis un Berlinois". Un extrait du discours de John F. Kennedy prononcé quelques mois à Berlin en 1963 quelques mois avant d'être abattu à Dallas. Cet élan de solidarité envers les Berlinois de l'Ouest, coincés dans une marée communiste au milieu de la Rébulique Démocratique d'Allemagne.

Berlin m'a beaucoup touché. Cette ville est un pilier de l'histoire aberrante et fascinante du XXe siècle. Je la mets sans aucun doute dans mon top 5 des villes à visiter absolument.




Nous avons pris le train de nuit pour relier Lausanne à Berlin (1100 km). Dormir sur de petites couchettes et se réveiller le matin à destination avec s'être fait bercer toute la nuit sur les rails, j'avoue que j'aime le concept.

Nous allons rejoindre deux bons amis, Falco et Magali, qui habitent Berlin pour leurs études. Pour ce voyage, François et Roseline nous accompagnent. Ici on déguste un clafouti au curare.




Je ne sais pas si vous avez vu l'excellent film québécois Gaz Bar Blues. Je me souviens que le jeune protagoniste se rend à Berlin pour vivre la chute du mur, en 1989. Quel moment vibrant, quel soulagement pour l'Allemagne. D'être là et de toucher au mur, c'est émouvant. Ils ont conservé une grande section et l'ont transformée en immense murale. C'est la East Side Gallery. En voici quelques extraits.

J'adore.




Ouf.




Assez bizarre, mais ça s'est produit pour vrai. Honecker, le secrétaire général du Parti communiste est-allemand frenche Brejnev à pleine bouche, chef du Kremlin. Pour la vraie photo, cliquez ici. Ce qu'on ne ferait pas pour son camarade.




La barrière de la honte.




Inspiration artistique de François.




Le site du bunker où Hitler s'est enlevé la vie. Aujourd'hui on y retrouve un stationnement et un simple panneau explicatif.




Elisabeth et Roseline partageaient une chambre dans une ancienne chocolaterie tenue par une matrone allemande.




Le mémorial de l'holocauste. Un regroupement de stèles de béton de différentes tailles, formant un labyrinthe régulier et oppressant.




Tête de (François) Turk.




Sous les stèles on retrouve un musée de grande qualité sur l'Holocauste. Voici la photo qui m'a le plus traumatisé.




La tour de la télévision, symbole de la puissance du communisme, ou du bon goût d'une patate au four.




Une petite sieste devant le Reichstag, parlement berlinois, dans Berlin-ouest. Je m'imagine Pink Floyd se produisant sur cette vaste pelouse à l'époque du mur. On raconte qu'ils avaient orientés les hauts-parleurs vers Berlin-Est (communiste).




Sur un pont surplombant la Spree, une rivière qui traverse Berlin.




Un de mes secteurs favoris, la Karl-Marx Allee.




Des bâtiments communistes directement tirés du film Goodbye Lenine. Sur cette large rue, on s'imagine facilement les défilés militaires de l'époque.




Que dire de ces tours à logement sans âme?




Un souper chez Susie, l'américaine qui tient un restaurant privé dans un local improbable.




Des préparatifs d'un autre souper, Eli et Magali aux fourneaux.




La porte de Brandebourg, un symbole de la ville. Ici avec François.




Le baiser de la réconciliation.




Le Berliner Dom, la cathédrale de Berlin qui aurait bien besoin de se faire enlever une couche de suie.




Roseline à la Bebelplatz, sur le site de l'autodafé où les nazis brulèrent des tonnes de livres jugés contre le régime en 1933. Vous vous rappelez la scène dans Indiana Jones?



Je vous salue bien bas,

Dan
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Dan the man passe le micro à Eli: mon voyage en Égypte 
Saturday, March 13, 2010, 05:33 AM
Bonjour chers lecteurs,

Afin de contrebalancer le nombre important de photos de ski de Daniel, voici quelques photos de sable, palmiers et chameaux. Et oui, pendant que Daniel dévalait les pentes, je suis allée faire un petit tour en Égypte de 9 jours avec mes fidèles compagnons de l’Islande: David et Eric. Le séjour s’étant décidé à la dernière minute, nous nous sommes inscrits à un voyage en groupe avec une agence. Conclusion, tout était déjà organisé! Facile la vie. Et le groupe fut composé de… nous 3 seulement! Le voyage fut simplement génial. 4 jours de marche dans le désert, 2 journées culturelles et le reste dans les transports.

La première soirée nous avons assisté à un spectacle Sons & Lumières sur les pyramides de Gizeh. Payer 23 euros à l’agence alors que l’entrée ne coûte que 7 euros, on se dit que quelqu’un s’en est mis dans les poches...




Mais il faut admettre que durant tout le voyage, nous avions notre minibus climatisé privé, notre chauffeur personnel et un guide égyptologue ayant fait des études universitaires dans le domaine. On ne s’attendait pas à autant! Voici la piscine de notre hôtel au Caire.




Le lendemain matin, nous avons pu revoir les pyramides avec la lumière du jour. Voici Khéops, la plus haute des pyramides (146m). Elle a toutefois perdue 9 mètres dû à l’érosion.




Notre guide nous ayant clairement averti de ne pas tomber dans le panneau des chameliers en leur donnant notre appareil photo et en posant leur chameau (et réclamant de l'argent par la suite), David s'est empressé de faire tout le contraire. "Oui mais il me disait No money!!" Encore une preuve de sa naïveté (Clin d'oeil à Edith).




Khéphren, la pyramide du fils de Kheops. Pour respecter son père, sa pyramide n’est que de 143 m, mais a été construite sur une butte un peu plus haute. Conclusion : de loin, on a l’impression que sa pyramide est plus imposante que celle de son paternel! Intelligent le bonhomme.




Nous sommes entrés dans Khéphren. Pour se rendre à la pièce centrale (vide), il fallait marcher accroupi (regardez la hauteur de l'entrée!). Il n'y avait rien de spectaculaire à voir, mais je peux maintenant dire "I did it"!




Les pyramides étaient initialement recouvertes de calcaire lissé avec une bande de granite rose à la base, mais tout a été érodé, à l’exception du sommet de Khéphren. C’est pourquoi, contrairement à l’image qu’on s’en fait, les pyramides ne sont pas lisses : ce sont des immenses blocs de pierre (de plus en plus petits au fur et à mesure que l’on monte).




Il y a donc possibilité d’escalader facilement les pyramides (un peu interdit mais bon…)




Voici les 3 pyramides et les 3 voyageurs. La troisième pyramide (à droite) s’appelle Mikérinos.




Photo presque réussie….




Devant la pyramide de Khéphren, le fameux Sphinx, taillé à même le roc.




La photo classique




Voici notre guide, Yasmine, une Égyptienne ayant étudié pour être guide francophone. Elle parle très bien et surtout, donne un maximum d’information en un minimum de temps et court carrément d’un point à l’autre (surtout au musée!). David et Eric avaient de la difficulté à suivre! Pour une fois que ce n’était pas moi qui avait le rôle du « bon… on y va? »




Au musée du papyrus (plutôt Magasin du papyrus), nous avons eu une démonstration complète de la fabrication des papyrus: de la plante (du même nom) au papier.




Nous avons ensuite visité le Musée Egyptien. Wow. Presque tous les trésors du tombeau de Toutânkhamon y étaient, dont les pièces maitresses: le masque mortuaire et le 3e sarcophage en or massif. Photos malheureusement interdites!

Fin de la journée dans les souqs, où les vendeurs sont des pros pour t’attirer dans leurs kiosques et te faire sentir coupable d’offrir des prix si ridiculement bas…. Nous avons tout de même bien négocié, en obtenant en général l’objet à 20-30 % du prix initial.







Le lendemain matin nous sommes partis en direction du désert. 5h de route en mini-bus pour arriver dans un immense oasis de 40000 habitants, appelé Bahareya.




L'eau est puisée à 60 m de profondeur avec plusieurs pompes. En voici un exemple.




Malheureusement, la piscine de notre hôtel n'était pas aussi attirante... David et Eric se sont tout de même baignés!




Pour ceux qui n'ont jamais vu le style de bâtiment que l'on retrouve dans ces pays...




Nous avons visité un musée de momies et deux tombeaux creusés sous terre avec des peintures de l'époque des pharaons (photos interdites). Voici l'entrée d'un tombeau.




Je vous présente David, photographe.




Un petit tour en 4x4 dans le désert nous emmena à un lac salé, résultant de l'irrigation de l'oasis (lessivage des sels contenus dans le sol). Rien n'y vit.




Quelques cadavres sur notre route. Un chameau.




Des vaches.



Le désert étant un ancien fond marin, les couches formant les roches sédimentaires sont parfois très visibles. On a même souvent croisé des fossiles et coquillages dans le désert!



Un peu de repos à l'ombre des palmiers avant de quitter pour le début de notre trek.




Nous voici en route dans notre super jeep jaune fluo!




La route n'a que très peu de virages...




En chemin nous avons croisé une petite montagne renfermant des cristaux. C'était vraiment beau!




On quitte la route goudronné pour le désert.




Arrivés à notre premier lieu de camping, une petite balade s'impose,




avant de s'installer autour du feu. C'est d'ailleurs là, à la belle étoile, que nous avons dormi.




Au réveil, premières photos avec le lever du soleil.







Notre installation pour le soir et le matin : 3 morceaux de tissus appuyés contre la jeep, une petite table, un coin cuisine, et des couvertures et matelas sur le sol. Le grand luxe!




Début de la marche (environ 6h par jour avec 3h de pause le midi), accompagné de deux chameaux et leur chamelier, aussi appelé le métronome pour son rythme constant de marche. Le rôle des chameaux durant la randonnée est un peu obscur... En fait, leur fonction se résume principalement à trainer leur propre nourriture et manger nos pelures d'oranges et de bananes...




Ils ont tout de même une gueule sympathique.




Mido, notre guide anglophone, et moi. Le truc rose que je porte est mon paréo transformé en protection solaire. Je l'ai utilisé de toutes les manières possibles pour me protéger du soleil qui tapait. Donc svp, pas de commentaires sur mon look :).




Quelques photos en rafale de la journée.













Notre nouveau site pour la nuit.




Promenade de fin de journée...




pour aller se laver! Ce petit bassin d'eau est certes petit mais vraiment utile!!! Et quel plaisir de se laver avec de l'eau qui a chauffé au soleil toute la journée et une température de 25C (en comparaison avec l'Islande!!)




Au réveil du jour 2, quelle surprise, il fait soleil! J'adore la température du désert. J'aime aussi l'absence de vie durant la nuit.... aucun renard pour venir piquer ton sac, ours pour manger ta bouffe, fourmis qui rentre dans ton linge, etc. La paix. Et en bonus, un ciel débordant d'étoiles.




Le départ.






Le point fort de la journée était la Source Magique, un minuscule oasis au milieu de nulle part avec de l'eau en continu. Un vrai oasis, comme on se les imagine.




Un peu aménagé tout de même pour les touristes.






On en profite pour prendre la pose.




Un chameau qui sourit, ce n'est pas toujours beau...




En après-midi nous avons croisé les premières roches blanches (de la craie),




et une dune de sable.




Je pensais soumettre cette photo à M.Gates comme fond d'écran Windows.




Troisième camp de base.




Contemplation du coucher de soleil...




... qui ressemblait à ceci :




Pour les curieux, voici nos petits déjeuners :




Le pain pita est la base de l'alimentation. Support à confiture le matin, pain à sandwich le midi et pain d'accompagnement le soir. Par chance, c'est vraiment bon et nous étions réapprovisionné régulièrement en pitas frais! Pour vous donner un ordre de grandeur du prix (car j'en ai rapporté en Suisse) : 0.4 CHF (=0,4$) pour 10 pains. C'est rien!!!!

Le jour 3 était le plus impressionnant: le désert blanc. Nous avons zigzagué entre les roches de craie et calcaire aux formes étranges.







La pause matinale, à l'ombre des chameaux, avec un petit thé d'hibiscus.




Mon super look dans le désert... Notre guide n'est pas mieux avec son foulard!




Les champignons, petit nom donné à ces formes bizarres, sont tout de même très fragiles. L'érosion les gruge.




Notre groupe (David prend la photo).




THE champignon. Le symbole du désert.




Je trouve cette photo vraiment cool.




Les chameaux nous quittaient à la fin de la journée donc nous en avons profité pour faire un petit tour.




Le vieux désert blanc, ayant subi plus d'érosion que le précédent.




Après une autre nuit à la belle étoile, nous n'avons marché qu'une heure pour ensuite reprendre le jeep pour retourner au Caire (8h de route!!!).

Un sourire à la fin de la marche.




Un petit détour en jeep nous emmena dans un paysage tout autre. Je vous laisse apprécier.




C'est quoi cette pose????




Ah non, c'est la fin!!!!




Ce voyage fut simplement magnifique du début à la fin. Merci à Eric et David de m'avoir accompagnée pour cette aventure. Et aussi un très grand merci pour les photos, car ils en sont les auteurs!

Shokran!

Elisabeth
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De la poudre pour les accros 
Sunday, February 28, 2010, 02:49 AM
Chers amis,

À quelques heures d'une finale olympique de rêve, je reste dans le thème des sports d'hiver et je vous inonde de photos de ski. En effet, la neige a bien défilé sous mes spatules depuis le début de l'année 2010.

COURS DE SKI DU CLUB ALPIN SUISSE, JANVIER 2010
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Tous les dimanches du mois de janvier, Eli et moi avons suivi un cours de ski donné par le Club Alpin Suisse. L'objectif principal était d'apprendre à skier dans tous les types de neige en hors-piste. Maintenant j'ai vraiment du plaisir dans la grosse poudreuse alors qu'avant c'était plutôt de la survie!

Je remercie mes grands-parents, fidèles lecteurs du blog, pour ce beau cadeau et je vous montre quelques photos de ces cours.

--- LEYSIN, Alpes vaudoises (1300 - 2200 m) ---

Mon ami Eric Stahl (presque le joueur de hockey).




Traverse pour aller rejoindre la combe entre la tour d'Aï et la tour de Mayen.




Mon groupe de ski. Définitivement dans les Alpes on peut se permettre de skier sans tuque par une belle journée ensoleillée.




On longe la falaise de la tour d'Aï pour rejoindre une section pleine de poudreuse.




Descente dans la neige poudreuse. Miam miam miam.




Mon groupe en train de visualiser leurs deux premiers virages.




--- PRÉ-LA-JOUX, France, Portes du Soleil (1300 - 2200 m) ---

Pas beaucoup à reporter de cette journée passée à faire du ski dans un nuage, sinon ce joli chalet de la Vallée d'Abondance où on fait du bon fromage.




--- MORGINS, Portes du Soleil (1350 - 2150 m) ---

À force de faire du hors-piste, des fois on se retrouve dans des combes sans issue. On doit alors remonter vers la piste, au prix de sueurs dorsales.




La dernière journée, notre groupe était gigantesque. Nous avons fait une descente mémorable dans une combe pleine de neige à 7 skieurs de large comme dans une annonce. C'était malade.

On me voit ici avec ma suit de ski-doo vert et mon casque noir.




À Morgins le ciel s'est dégagé en soirée, révélant une vue à tout casser sur mes préférées, les Dents du midi.




Le cours s'est conclu avec une descente au flambeau, tous niveaux confondus, pour digérer la raclette qu'on venait d'engloutir.




29 janvier 2010: SERA PIZZA
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Petite pause de ski pour montrer deux images de la fameuse "Sera pizza". Bribe de notre vie sociale.

Moi-même, épaulé par un balai.




Elisabeth et le fêté de la soirée, Eric.




7 février 2010: ENCORE DU SKI!
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Quelques images d'une classique journée de fin de semaine en hiver. On prend nos skis sur nos épaules et on marche jusqu'à la station de train. Direction: le domaine complet des Portes du Soleil!




Eli la skieuse téméraire qui fait maintenant du hors-piste.




Dan the man, l'homme casqué.




On cherche le soleil jusqu'en France! Les Portes du Soleil, c'est un regroupement de 14 stations de ski en Suisse et en France. Il s'agit du plus grand domaine skiable international au monde, avec 650 km de pistes et plus de 200 remontées mécaniques. Malade...

Au loin, la station de Morzine.




20 février 2010: PALANCHE DE LA CRETTA (2926 m)
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Nous sommes passés la mi-février et il est grand temps de faire ma première sortie de ski de randonnée. Nous optons pour la Palanche de la Cretta, près d'Arolla dans le Valais. Une sortie avec un dénivellé de 1100 m, de quoi me mettre en jambe.

Rapidement nous obtenons une vue splendide sur le petit bled de Chapelle Forclaz.




La neige est belle, et les cabanes estivales en sont recouvertes.




La trace est bien visible et elle passe dans des terrains peu propices aux avalanches.




Il fait chaud sous le puissant soleil d'altitude. Les skis adhèrent bien à la neige grâce à nos peaux de phoque (rassure-toi, c'est du synthétique Brigitte).




Nous sommes entourés de sommets magnifiques, comme le Mont de l'Étoile ici, qui brille de tous feux.




Une mince bande de stratus dans le val d'Hérens.




Marc Calaf, dit le Catalan indépendantiste.




Au sommet, en compagnie de mes amis du labo: Marc C, Silvia et Marc D.




Perspective plongeante.




À la descente Marc C dit le coach se prend la pire gamelle (traduction: il se plante en ta...).




27 février 2010: MONT ROGNEUX (3083 m)
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Le fameux Mont Rogneux, gagnant du nom de montagne le plus laid des Alpes. Eli, Janelle et moi-même y avions été en plein été, lors d'une belle éclaircie par un temps pluvieux. Là le défi était un peu différent. Faire 6 heures de ski pour gravir les 1750 m de dénivelé nous séparant du sommet. Et puis descendre pendant près de 2 heures pour rejoindre le stationnement. Cette sortie a été commanditée par Deep Cold, qui saura soulager vos mollets.

Cette sortie, entièrement masculine donc virile à souhait, s'effectue en compagnie de Steve le télémarkiste et de deux participants-amis de la Patrouille des glaciers, le marathon de Boston du ski de randonnée.

Marc C, assoiffé de dénivelé positif.




La cabane Marcel-Brunet, à la mi-montée.




Montée dans une petite combe protégée.




La trace passe sous l'ombre de ce petit géant...




... dont l'arête est soufflée par un vent très puissant.




La montée se poursuit.




Le paysage est assez inspirant...




... pour qu'on atteigne le sommet. En moins de deux les peaux sont enlevés et on quitte cette zone tempétueuse pour redescendre sur un doux tapis de neige fraiche. Joie.














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Une pensée pour Véro...




... l'ange qui s'est envolé.




Daniel
xxx
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